Galeries

Le Blogue:

Qu'est-ce que ce Blogue?

 

Ça fait mantenant plus de 15 ans que je suis arrivé au québec, importé de France.  Je suis un passionné de BDs, j'aime la photographie, je dessine un peu. J'aime aussi voyager, la bonne bouffe, et la bonne bière. Ça, c'est pour moi.

 

Pouquoi ce blogue? Aprés avoir découvert la BD du Québec et avoir constaté son intérêt, j'ai décidé d'essayer de partager mes découvertes. Plutôt que de faire de la critique BD, je préfère discuter avec les auteurs. Alors je prépare des entrevues avec eux, avec les éditeurs et avec d'autres acteurs de la BD au Québec, et je les partage avec vous.

 

Alors... bonne lecture et à bientôt.

Éric

 

eric.lamiot@lycos.com

http://ericlamiot.site.voila.fr/

 

 

Pour mes photos et chroniques de voyage:

http://elamiotphoto.over-blog.com

 

Pour mes dessins:

http://elamiotdessins.over-blog.com

Partenariat

Ce site est partenaire de l'association BDE Bulle d'Encre

 

BDE 

  http://www.bdencre.com/

Mardi 10 avril 2007 2 10 /04 /Avr /2007 04:19

Entrevue FBDFQ 2007 : Jacques Lamontagne

 

Jacques Lamontagne est le dessinateur de la série « Les Druides » sur un scénario de Istin et Jigourel, série publiée chez Soleil (collection Celtic) et dont le tome trois s’en vient.

 

EL : Ou en es-tu dans le troisième tome des Druides?

Jacques Lamontagne : Au moment d’écrire ces lignes, j’en suis au story board de la page 40. Aucune faute grave ne doit m’arriver car je dois livrer toutes les pages pour le 10 mai prochain. Il y aura également un coffret réunissant les trois premiers tomes qui sera offert aux gens. Sa sortie coïncidera avec celle du troisième tome.

 

EL : Qu’est-ce que t’apporte cette série en terme évolution personnelle

Jacques Lamontagne : Travailler sur cette série est un formidable exercice de dessin. Chaque jour, ou presque, je dois m’y mettre. Et pas d’échappatoire ou de raccourci afin de gagner du temps. Je dois servir le scénario et réaliser les plans proposés par mes scénaristes. On doit donc repousser quotidiennement ses limites.

 

EL : Tu as fait beaucoup de séances de dédicaces, aimes-tu toujours autant cet exercice?

Jacques Lamontagne : J’aime toujours rencontrer mes lecteurs. Sinon, j’aurais l’impression d’être comme un acteur qui ne fait que des répétitions sans jamais jouer devant le grand public. C’est à travers ces rencontres que l’on goûte vraiment les appréciations des gens, les choses qu’ils aiment comme celles qu’ils aiment moins.

 

EL : Quels sont les commentaires que tu récolte sur cette série?

Jacques Lamontagne : Plutôt positifs je dois l’avouer. J  Mais il faut également comprendre que les commentaires que je récolte viennent des gens que je rencontre lors de séances de dédicaces. Donc, c’est un public déjà gagné. Ceux qui n’aiment pas ne se déplaceront pas spécialement pour venir me le dire ;) ! Les commentaires qui reviennent souvent sont à propos des  ambiances retrouvées dans les albums. Les gens aiment bien le côté « cinématographique ».

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Jacques Lamontagne : Revoir mes pairs et mes lecteurs. Le métier d’auteur BD en est un de solitaire. Beaucoup d’auteurs comme moi, travaillent seuls, à la maison. Le FBDFQ est donc une formidable occasion de se revoir et d’échanger sur le métier.

 

Jacques Lamontagne au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=64

 

Jacques Lamontagne sur internet : http://lamontagne.over-blog.net/

 

Jacques Lamontagne en entrevue sur : http://www.bedeka.org/jacques-lamontagne.htm#cut-1

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /Avr /2007 04:55

Entrevue FBDFQ 2007 : Jimmy Beaulieu

 

 

 

Jimmy Beaulieu est auteur de plusieurs ouvrages, dont « Ma voisine en maillot » et « Quelques pelures », entre autres, il participe régulièrement à des ouvrages collectifs, et il est également Éditeur (Mécanique Générale).

 

 

 

EL : Quelle est l’actualité pour Mécanique Générale?

Jimmy Beaulieu : Trois nouveautés importantes, dont une d’une importance capitale selon moi : Hiatus, de Benoît Joly. Les deux autres sont des livres de deux vedettes de Québec : les excellents Pierre Bouchard et PisHier, du très hip Fanzine Bidon. Un autre gros morceau est notre nouveau site web : http://www.mecaniquegenerale.org/ . Nous préparons aussi des évènements chouettes pour juin et septembre.

 

 

 

EL : Quelle est l’actualité pour Jimmy Beaulieu, l’auteur?

Jimmy Beaulieu : Qui ça ? Moi ? Je suis auteur, moi ? Désolé, je l’oublie complètement, par moments. MG dévore tout mon temps et mon énergie. Mais j’aimerais bien arriver à faire la suite de Ma voisine en maillot cet été. Il faudrait, parce que la sortie est programmée pour octobre 2007 (tiens ! Elle l’était aussi pour octobre 2006… hm-hm…).

 

 

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que tu as récolté dans ta carrière?

Jimmy Beaulieu : Bonne question. Je reçois souvent des courriels de gens qui ont été touchés assez profondément par ce que je fais, ou qui se reconnaissent beaucoup dans ce qu’on publie chez MG. Qui sont sur la même longueur d’onde. Je n’arrive pas à me souvenir d’une phrase qui cristaliserait bien l’esprit de tous ces commentaires. Mais ça contribue à me donner le guts de continuer dans les moments les plus cotons. Le pire commentaire serait assurément quelque chose qui m’a été adressé comme un compliment. Genre : « Ce que tu fais est tellement bien qu’on dirait un film ! » ou « T’es tellement bon que tu pourrais écrire des romans ! ». Quand j’entends ça j’ai envie de m’enterrer vivant, mais c’est toujours dit avec une telle bonne volonté qu’on ne peut rien répondre. On peut juste dire un « merci » avec un sourire jaune. Aaaaargh ! Je vous en supplie, arrêtez ça !

 

 

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Jimmy Beaulieu : Voir les copains et copines, rencontrer de nouveaux lecteurs et revoir des habitués, voir la belle vue sur Québec depuis les grandes fenêtres du Centre des Congrès,  sentir qu’on est pas tout seuls dans notre bulle à penser que la bande dessinée, c’est important. Aussi : culpabiliser parce que 800 000 personnes vont me reprocher de ne pas donner de nouvelles (je suis originaire de Québec).

 

 

 

EL : Vas-tu nous réserver quelques surprises lors du festival?

Jimmy Beaulieu : Hmmm… non. J’ai sorti tout mon jus sur les 3 livres et le site. Mais le site est rempli de surprises (les fouilleux seront récompensés). J’ai aussi une nouvelle histoire dans le nouveau numéro d’Urbania, mais je ne sais pas s’ils seront représentés au festival. Sinon, je compte me présenter tout habillé et relativement sobre à toutes les rencontres mondaines. Peut-être que je pourrais arriver avec une grosse moustache…

 

 

 

Jimmy Beaulieu au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=38

 

 

 

Jimmy Beaulieu sur internet : http://velue.blogspot.com/

 

 

 

Jimmy Beaulieu en entrevue sur : http://www.bedeka.org/jimmy-beaulieu-mecanique-generale.htm#cut-1 et http://www.bedeka.org/rvibdg06.htm

 

 

 

Mécanique Générale sur internet : http://www.mecaniquegenerale.org/

 

 

 

 

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /Avr /2007 04:53

Entrevue FBDFQ 2007 : André St-Georges

 

 

 

André St-Georges est l’auteur de la bande dessinée « Le Fond » sortie aux éditions « Premières lignes » dont il est aussi l’un des animateurs-fondateurs.

 

 

 

EL : Quelle est l’actualité d’André St-Georges? 

André St-Georges : L’actualité d’André St-Georges… bonne question.  En fait, il se passe pas mal de choses dans ma vie.  En plus d’avoir représenté Premières Lignes au Festival d’Angoulême, où nous partagions un stand avec Mécanique générale/les 400 coups, j’ai dirigé la production d’un nouveau recueil qui s’appelle Le Lycanthrope et qui ne ressemble pas du tout au Scribe ou aux autres publications de chez nous.  J’en suis très fier.  C’est une collaboration avec des étudiants en lettres françaises de l’Université d’Ottawa qui ont tenu un concours littéraire.  Les trois textes gagnants ont été mis en images (dont un par moi) et publié chez nous.  On a obtenu une excellente couverture médiatique, surtout par Radio-Canada, qui ont encensé le projet.  Mais revenons à Angoulême.  Comme on a été aidé par l’OFQJ pour y aller, on doit leur remettre un rapport.  C’est Iris (Dans mes rellignes… MG) et moi-même qui sommes en train de le réaliser, sous forme de fanzine.  On va y raconter toutes nos anecdotes cocasses (Dieu sait qu’il y en a!).  En plus, un de nos amis qui siège sur le CA du festival d’Angoulême a demandé aux auteurs qui étaient présents à notre stand de réaliser une planche sur le thème « des Québécois à Angoulême » et celle-ci sera remise comme cadeau au Musée national de la BD.  Pas pire, han?  Je m’apprête aussi à mettre en images un superbe conte de Christian Quesnel.  Sinon, dans mes temps libres, je prépare une expo de peinture, je joue un peu de musique, je dessine le tableau de la bière du mois Aux 4 jeudis (meilleur bar de Hull, pour ceux qui ne sont pas de l’Outaouais.  Une véritable institution…) et j’espère que les Canadiens se rendent en séries…

 

 

 

 

 

EL : Que deviennent les éditions « Premières lignes »? 

André St-Georges : Je crois qu’avec les projets qui s’en viennent, Premières Lignes va passer à une autre étape de son existence.  Je crois qu’on trouve enfin notre niche et nos prochaines publications devraient en témoigner.  Entre autres, Christian Quesnel et Danièle Vallée, qui nous ont concocté le très beau Manche de Pelle (Premières Lignes) et Marie 2 poches dans le Plan cartésien (MG), nous réservent un autre opus, dont je ne parlerai pas trop, question de ne pas gâcher l’effet de surprise.  Le Lycanthrope sera repris l’an prochain.  Frédérick Lavergne devrait (enfin!) nous publier une histoire comme lui seul sait le faire (voir le Scribe no. 9… Sublime!)En tant qu’auteurs et artistes, nous nous sommes développés beaucoup et nos futurs projets témoigneront de cette maturité grandissante.  Le voyage à Angoulême a beaucoup aidé, à cet effet.

 

 

EL : Peut-on s’attendre à des surprises venant de toi ou de « Premières lignes » lors du festival? 

André St-Georges : Ben là… si je le dis, ça ne sera plus une surprise!  Non sans blague, j’ai bien hâte de montrer le Lycanthrope… pis pour le reste, ben, il faudra venir à notre stand pour voir ce qu’on vous réserve.  Ah oui!  Le jeudi soir, au resto La Cuisine , au 205 St-Vallier Est (propriété de mon cher collègue et ami Ronan), on fera une soirée Premières Lignes où sera relancé le Lycanthrope.  C’est généralement assez sympa, comme soirée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que tu as récolté pendant ta carrière?

André St-Georges :

 

 

Pires :

-On dirait que t’as botché ton livre (Le fond) par bouttes…

 

 

-Si t’avais rien à dire, t’aurais dû fermer ta gueule.

 

 

Meilleurs :

Au retour des Z'Europes, votre sympatique courriel m'attendait. De fait, j'ai inséré votre ouvrage parmi les 10 titres proposés à l'analyse cette année. Les étudiants hésiteront donc entre Jacobs, Miller, Fred, Andreas, Saint-André et quelques autres de moindre acabit. Voilà compagnie, ma foi, bien peu gênante. Si certains de ces exercices rendaient suffisamment justice à votre travail, je me permettrai de vous les communiquer.  À noter cependant que les analyses demandées ne portent ni sur la thématique, ni sur le style des ouvrages mais sur un aspect bien spécifique: leur utilisation des ressources expressives du médium.  Et, à ce niveau, Le fond m'avait paru très efficace.  

 

Dans l'attente de vos prochaines planches  

Bien à vous  Philippe Sohet, professeur

 UQAM

-Tes images m’ont presque fait pleurer… (dans le Lycanthrope)

-Tu représentes le quotidien et la banalité comme jamais je ne pourrai le faire.  (de la part de Christian Quesnel)

Donc, je me dis que le positif surpasse le négatif.  Pis anyway, les commentaires négatifs, s’ils sont bien défendus, peuvent devenir constructifs.  Mais des choses comme « osti qu’c’est poche, man! », ça me laisse plutôt indifférent.

 

 

 

 

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ? 

André St-Georges : Euh… vendre tout plein de livres?  Non, non, blagues à part, je m’attends à avoir ben du plaisir.  À chaque Festival, que ce soit à Gatineau ou à Québec ou même à Angoulême, j’ai du fun avec une belle gang d’auteurs et d’amoureux de la BD.  Je ne pense pas que cette fois-ci fera exception.  Mais aussi vendre des livres.

 

 

 

 

 

André St-Georges au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=74

 

 

André St-Georges sur internet : http://www.aaao.ca/stgeorges.htm

 

 

André St-Georges et Studio Premières lignes bientôt en entrevue sur www.ericlamiot.org

 

 

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /Avr /2007 04:47

Entrevues FBDFQ 2007 : François Miville-Deschênes

 

François Miville-Deschênes est le dessinateur de l’excellente série « millénaire » dont le quatrième tome vient de sortir chez « les humanoïdes associés ».

 

EL : Ou en est le quatrième tome de la série « Millénaire »?

François Miville-Deschênes : Mais il est en vente, mon cher; dans toute bonne librairie près de chez vous! Quant au cinquième, il est en chantier. Comme je prévois connaître de meilleures nuits que celles que m’a imposé le petit dernier l’an passé, je pense qu’il pourrait paraître avant les Fêtes.

 

 

EL : Qu’est-ce que t’a apporté cette série en termes d’évolution personnelle et professionnelle?

François Miville-Deschênes : Pas grand chose en ce qui concerne l’évolution personnelle. Non pas que je sois déjà particulièrement évolué (…), mais j’ai l’impression que de ce côté, ça se joue davantage ailleurs qu’à la table à dessin. En ce qui concerne l’évolution professionnelle ou disons technique, les apports de Millénaire sont variés. Ce n’est pas véritablement le dessin qui en bénéficie, car je dois reconnaître qu’il me vient avec aisance et que je ne sue pas à grosses gouttes quand vient le temps d’affronter une position audacieuse, un angle de vue particulier ou une perspective architecturale complexe. Ce serait plutôt les techniques de narration visuelle qui en bénéficient; aligner ainsi des centaines de cases permet de peaufiner la façon de mettre en scène les séquences, de raconter graphiquement les événements et de perfectionner tout ce qui touche au découpage de l’histoire. Toutes choses qui sont aussi importantes que le dessin lui-même dans une bande dessinée réaliste comme celle que je signe.

 

EL : Quelle va être la suite maintenant pour toi?

François Miville-Deschênes : Comme je l’indiquais plus haut, je travaille sur le cinquième tome de Millénaire pour quelques mois encore; avec celui-ci prendra fin le premier cycle de la série. Puis je prendrai une pause, un petit congé de l’an mil.

 

Un contrat est déjà conclu avec un éditeur et j’enchaînerai aussitôt avec cet autre projet pour lequel un certains nombre d’études et de recherches sont déjà griffonnées. Ce sera un récit historique, mais proche d’une heroic fantasy primitive, se déroulant en Asie centrale et en Europe de l’est environ sept ou huit cents ans avant Jésus Christ.

 

J’ai cru bon de ne pas mettre tous mes œufs dans le même panier et de d’assurer mes arrières en ces temps de surproduction de BD, il s’agit donc d’un autre éditeur que les Humanoïdes Associés. Avoir quelques albums à son actif (et un lectorat acquis) donne un poids non négligeable quand vient le temps de négocier pour une nouvelle série. Les éditeurs sont généralement et tout naturellement plus enclins à accorder des conditions avantageuses à ceux qui ont déjà fait leurs preuves. Et puis, on apprend à négocier, c’est le métier qui rentre: j’imagine que ça doit faire partie de mon évolution personnelle, finalement…

 

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que tu as récolté pour « Millénaire »?

François Miville-Deschênes : Je n’accorde aucune importance aux critiques, seule compte ma satisfaction personnelle vis à vis de mon travail; je suis plus exigeant envers moi-même que quiconque pourrait l’être à mon égard. Toutefois, ça ne m’empêche évidemment pas d’apprécier les remarques quand elles sont sincères et justifiées.

 

En ce qui concerne un commentaire négatif, je ne sais trop. Peut-être celui de cette fille qui se prétendait critique de BD, sur un site internet, et dont la critique se résumait au fait qu’elle avait été incapable de terminer l’album (il s’agissait du tome 1, me semble-t-il). Tu parles d’une critique! Je me garderai de qualifier son travail, je risquerais d’être sans doute un peu trop critique…

 

Hum, du côté des commentaires positifs, c’est beaucoup plus facile! Mais je craindrais d’entamer le vernis de ma modestie, alors je resterai discret. Je pense néanmoins que je suis particulièrement content quand on me dit que le récit « coule bien » et qu’il n’y a pas de dissonance entre l’histoire et le dessin, qu’ils forment un tout que l’on a du mal à lâcher avant d’avoir atteint la dernière page. Là, je considère que j’ai assez bien réussi et que je peux me permettre un léger rictus de satisfaction.

 

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

François Miville-Deschênes : Celles que j’ai d’habitude quand je vais dans un festival de BD : rencontrer les lecteurs de mes albums (et ça tombe rudement bien, ceux qui viennent faire dédicacer leurs livres n’ont que du bien à en dire!…), puis rencontrer les collègues du métier, ce qui ne m’arrive jamais au fond de ma lointaine Gaspésie.

 

J’ai de très bons espoirs de voir se réaliser mes attentes…

 

 

François Miville-Deschênes au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=67

 

François Miville-Deschênes sur internet : http://www.miville-deschenes.com/francois/index.html

 

François Miville Deschênes en entrevue sur www.ericlamiot.org d’ici la fin de l’année si tout va bien. Revenez jeter un œil de temps en temps.

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /Avr /2007 04:38

Entrevues FBDFQ 2007 : Yuio

 

 

 

Yuio n’est pas encore très connu au Québec. Il sera avec la délégation de Belgique, et nous aurons donc le plaisir de découvrir cet auteur.

 

 

 

EL : Peux-tu nous présenter qui est Yuio?

Yuio : Yuio est avant tout et surtout mon nom professionnel. J'ai d'ailleurs commencé à signer toutes mes couleurs avec mon nom de baptême, Etienne Simon. Le glissement vers un surnom vient de la banalité du nom Simon et par extension, de l'attribution ou du vol de travaux appartenant à d'autres Simon déjà présent depuis plus longtemps que moi dans le milieu.

Je suis un auteur de BD officiant en partie pour spirou magazine (Trikäär avec Dav et plusieurs histoires courtes ou animations) et en autre partie pour d'autres éditeurs mais avec un statut variable: coloriste pour certains (Dupuis, Delcourt, Soleil,...)  et dessinateur pour d'autre (Glénat - Caravelle).

En Belgique et en France, j'ai aussi réussi à travailler pour pas mal de maisons d'éditions pour enfants en tant qu'illustrateur ou créateur de visuel de communication.

 

 

 

EL : Que vas-tu nous proposer au Festival?

Yuio : Normalement, je viens avec une association belge qui a pris la charge de prendre des affiches de Trikäär et d'autres petites affiches. Si les gens le désirent, j'accompagnerai ces images d'un petit dessin - dédicace.

Je sais aussi que je vais à plusieurs reprises parler de mon travail de coloriste avec des jeunes. Benbk, autre belge, sera - sauf erreur - avec moi pour parler lui aussi de couleurs. J'ignore encore quelle est l'infrastructure exacte qui va accueillir les échanges mais on aura tout notre matériel avec nous pour faire des vraies démonstrations si l'occasion se présente.

 

 

 

EL : Peux-tu nous parler un peu de ta méthode de travail?

Yuio : Je crois que si je dis que j'ai une méthode de travail, mes scénaristes vont soit se moquer de moi ou soit devoir corriger. Je crayonne des formes à la jetée, j'encre en obtenant des surprises et je colorise la case finie que je désire. Si personne me guide ou me donne de deadline, je peux avoir un album en chantier mais pas une page de finie et avoir un grand final en livrant quasi les 46 pages en 15 jours.

Sinon, en règle générale, je crayonne et j'encre quasi en même temps. 

Le crayon me sert juste d'appel pour encrer. Après tout se passe sur ordinateur et je réalise la couleur, je pose la typo, crée des cadres, redessine les bulles et mets en page comme de plus en plus d'auteur. L'informatique facilite beaucoup le travail.

 

 

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que tu as récolté sur ton travail?

Yuio : Les meilleurs commentaires sont parfois les pires. L'éternel "sympa"  et le coutumier "c'est bien" peuvent parfois me faire sourire et parfois me plomber la journée. Tout dépend du kilo de tripes que j'ai mis dans le dessin et des litres de sueur dépensés à le mettre en couleur.

En tout cas, je n'ai pas fixé de choses extrêmement positives ou négatives pour le moment. En même temps, je n'ai rien inventé de neuf non plus.

 

 

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Yuio : J'irai principalement pour rencontrer les gens et observer le milieu outre-atlantique. J'ai pas de chiffres à faire et des kilos d'albums à vendre. Bref, mes attentes sont principalement sociales et la rencontre sera au centre des objectifs du festival. Comme festival, je ne connais qu'Angoulême ou Andenne et on m'a déjà prévenu de l'énorme différence de public: la bd est moins suivie par votre population qu'en Belgique par exemple.

 

 

 

Yuio au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=82

 

 

Yuio sur internet : http://chairafauteuil.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /Avr /2007 04:31

Entrevues FBDFQ 2007 : Djief

 

Djief est l’auteur de la série « Tokyo Ghost » sortie chez Soleil et prépare actuellement « Le crépuscule des dieux », toujours en partenariat avec le scénariste Jarry.

 

EL : Quel est ton bilan après « Tokyo Ghost »?

Djief : Tokyo Ghost restera pour moi le projet qui m’a donné ma première chance en publication sur le marché européen et j’en suis reconnaissant aux éditions Soleil sur ce point. Cependant, il m’est apparu clair que l’on performe mieux avec un sujet qui nous passionne. En acceptant d’illustrer ce diptyque, je m’étais lancer le défi d’aborder un thème pour lequel je n’avais pas nécessairement d’atomes crochus. J’étais curieux de savoir jusqu’où je pourrais amener le récit graphiquement. C’est pourquoi je me suis employé à le réaliser avec le plus grand des professionnalismes dans ce cadre initial, mais il reste néanmoins que je me serais abstenu de signer si le projet m’avait demandé plusieurs années de collaboration.      

 

EL : Qu’est-ce que t’a apporté cette série en terme évolution personnelle et professionnelle?

 

Djief : Outre les points rapportés ci-dessus, le simple fait de dessiner tous les jours m’a fait grandement progresser. La meilleure façon d’avancer dans ce métier, reste la pratique régulière et constante… et d’être en mesure de se remettre en question objectivement. Après la publication d’un projet comme Tokyo Ghost, il est bon de prendre un peu de recul et considérer ce qui a marché et ce qui n’a pas marché pour ensuite se réajuster.  

 

EL : Quels sont les commentaires que tu as récoltés sur cette série?

 

Djief : Du bon comme du tiède. Je ne m’attendais pas a un accueil délirant du public compte tenu du contexte de réalisation décrit plus haut, mais pour ma part il en ressort que le résultat fut honnête et que certaine personnes l’on remarqué.

 

EL : Peux-tu nous parler un peu du « crépuscule des dieux »?

 

Djief : C’est un projet qui a été signé deux semaines après la signature de Tokyo Ghost, donc au début 2006 et dont j’avais hâte d’illustrer les pages, ce que j’ai enfin pu faire à la fin de juillet l’an dernier. Pour faire une histoire courte, ce récit qui sera publiée chez Soleil Celtic et qui est scénarisée par Nicolas Jarry, est une adaptation de l’Anneau du Nibelung, le mythe nordique qui a inspiré entre autre Richard Wagner pour son opéra du même nom. Le mythe fait aussi partie des inspirations de la littérature contemporaine, avec J.R.R. Tolkien et son épopée du seigneur des Anneaux.
Le récit tournera autour de la malédiction qui bouleversera le monde des dieux nordiques. C’est une histoire à saveur légendaire qui alterne entre le monde des dieux et celui des hommes en suivant une partie des protagonistes au temps des Grandes invasions barbares en Europe (donc quelque part au Ve-VIIe siècle ap. J-C). Ce n’est pas un récit à caractère historique cependant et mon style de dessin reste semi-réaliste. Malgré son aspect tragique, la série reste divertissante et grand publique avec des moments épiques en perspectives. L’avenir nous dira si elle enflammera ou non l’imaginaire des gens.

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

 

Djief : Je ne peux pas qualifier cela d’attente, disons que ce sera l’occasion de rencontrer les lecteurs, de découvrir des auteurs intéressants et surtout de revoir les copains dessinateurs et scénaristes.

 

Djief au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=47

 

Djief sur internet : http://www.djief.com/

 

Djief en entrevue sur : http://www.bedeka.org/djief.htm

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /Avr /2007 04:00

Entrevue FBDFQ 2007 : Jean-Philippe Morin (Gyzmo)

 

Jean-Philippe Morin est le dessinateur de « Dr Big Love », trois tomes à ce jour sortis chez Vents d’ouest, et aussi de « L’astronaute », publié dans Spirou magazine.

 

EL : Le tome 3 du Dr Big Love vient de sortir, quelle est la réaction des lecteurs??

Jean-Philippe Morin : L’album vient en effet de sortir.  Je n’ai donc pas, pour l’instant, encore eu de réactions de lecteurs, puisque je n’ai pas encore eu l’occasion de les rencontrer et d’échanger avec eux.  Le FBDFQ sera une excellente occasion pour le faire, ce dont j’ai d’ailleurs très très hâte. 

 

EL : Qu’est-ce que t’a apporté cette série en terme évolution personnelle et professionnelle?

Jean-Philippe Morin : Personnellement ce fut une grande joie de me remettre à la bande dessinée, après avoir bifurqué pendant quelques années en dessins animés.  Malgré que ces années en dessins animés furent très stimulantes et enrichissantes sur plusieurs points, nous ne pouvons toutefois pas oublier pour toujours notre premier amour.  Professionnellement, ce fut la première fois que je travaillais à temps plein en bd, devant me contenter de temps partiel jusqu’à ce moment.  Ce fut excellent comme expérience pour découvrir le plaisir et la discipline de bédéiste au quotidien.

 

EL : L’Astronaute, avec Mario Malouin, est publié dans Spirou. Un jour en album?

Jean-Philippe Morin : Pas de décision prise sur ce sujet pour l’instant  … mais rien n’est impossible.

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que tu as récoltés sur ton travail?

Jean-Philippe Morin : Je crois que le meilleur commentaire qu’on puisse recevoir, quand on fait de la bande dessinée humoristique, c’est le rire provoqué par une de nos planches.  Lorsque pris à l’insu de la personne et venant de bon cœur, il n’y a pas de commentaires meilleurs ou plus sincères.  Pour les pires commentaires, forcément certains gens en auraient à formuler, mais en général, ils les gardent pour eux.  Il est rare que les gens viennent te voir pour te dire qu’ils te trouvent mauvais !  Hihi !  Si les gens aiment ton travail, ils viendront te voir et te le diront.  Si ils n’aiment pas, ils t’ignoreront tout simplement. 

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Jean-Philippe Morin : Simplement faire de belles rencontres, que ce soit en échangeant avec les lecteurs, en revoyant les copains ou en faisant de nouvelles connaissances. 

 

Jean-Philippe Morin au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=59

 

Jean-Philippe Morin sur internet : http://morin.canalblog.com/

 

Jean-Philippe Morin en entrevue sur www.ericlamiot.org avant la fin de l’année si tout va bien. Venez voir de temps en temps.

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /Avr /2007 05:02

Rappel

 

Dés le lundi 9 avril, et jusqu'au vendredi 13, en exclusivité pour vous, venez découvrir les auteurs du FBDFQ 2007. 5 questions pour vous donner le goût d'en savoir plus et de venir au festival les rencontrer.

Entre autres:

Jacques lamontagne

Niko Henrichon

Line Arsenault

Djief

Tristan Demers...

Une vingtaine d'auteurs au total, rien que pour vous sur www.ericlamiot.org !!!

Au plaisir de vous y voir.

Éric

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 3 avril 2007 2 03 /04 /Avr /2007 01:00

Christophe Blain est auteur de bandes dessinées (Isaac le pirate, Donjon, Socrate…). Invité par le Festival de la Bande Dessinée Francophone de Québec en 2006, il est venu au Québec au début de l'été pour des séances de dédicaces et des rencontres. A son retour en France, il a gentiment accepté de se prêter au jeu de l'entrevue pour nous parler de son séjour et de ses projets. Cette entrevue date de l’automne dernier, et certaines informations peuvent donc être un peu dépassées.

EL : Comment s'est passée votre voyage au Québec?

Christophe Blain : Merveilleusement bien.

 

 

EL : Vous avez eu l'occasion de rencontrer quelques auteurs québécois. Avez vous  eu l'occasion de lire leur production, et si oui, qu'en avez vous pensé ?

Christophe Blain : Le peu que j'ai pu lire m'est apparu très intéressant. J'ai l'impression que le courant de création majoritaire chez les auteurs québécois tourne autour de l' autobiographie, l'auto-fiction, les histoires intimes, L'absurde etc... C'est-à-dire une bande dessinée que l'on appelle, par  commodité, "alternative", courageuse et expérimentale.

Peut-être ai-je eu cette sensation parce qu'il n'y a que des auteurs de ce style qui sont venus vers moi.  En tout cas, je les ai trouvés passionnés, battants et inventifs. Et leurs bouquins, même pour des tirages restreints, avaient une présentation remarquable.

 

 

EL : Vous avez eu quelques rencontres, l'une à la bibliothèque Gabrielle Roy de Québec, ouverte. Et une plus « discrète » a Montréal avec des auteurs. Sur quoi ont porté les discussions ?

Christophe Blain : Je me souviens qu'on a beaucoup parlé (j'ai eu une extinction de voix), que j'ai dit beaucoup de conneries, qu'on a bien ri mais j'aurais bien du mal à faire la synthèse de tout ça.

 

 

EL : Que vous apportent ces rencontres ?

Christophe Blain : Parfois, j'ai beaucoup de plaisir à parler avec des gens que je ne connais pas.

 

 

EL : Comment se sont passé les séances de dédicaces, sont elles différentes au Québec par rapport à celles en France ?

Christophe Blain : Je fais très peu de séances de dédicaces en France. Encore moins de festivals. Généralement ça se passe pas mal mais c'est beaucoup plus amusant d'aller à l'étranger. Les dédicaces que j'ai pu faire au Québec avaient la particularité d'être intimes et très décontractées. Peu de  lecteurs venaient me voir mais ils me faisaient dédicacer beaucoup de bouquins, restaient à discuter, boire des verres. Ils étaient réservés, charmants et prévenants. C'était touchant et très chaleureux.

 

 

EL : Avez vous pu profiter un peu du Québec, et si oui, avez vous aimé ?

Christophe Blain : Je me suis pas mal baladé dans Québec et surtout Montréal. J'adore. J'y ai très bien mangé.

 

 

EL : Dans votre "production", quelles sont vos préférences et pourquoi ?

Christophe Blain : Je préfère les bouquins que je fais seul. Il y a plus d'enjeu. C'est plus passionnant. D'ailleurs, je ne fais plus que ça. Avec une exception pour la série Socrate (avec Joann Sfar).

 

EL : Quels sont vos autres projets ?

Christophe Blain : J'écris et je dessine une nouvelle histoire (sans doute 3 tomes) Qui paraîtra chez Dargaud début 2007. Je travaillerai sur les prochain Isaac en même temps.

 

 

EL : Quand vous travaillez sur une nouvelle histoire, d'ou vous viennent vos idées ?

Christophe Blain : Lorsque je travaille sur une histoire, il m'est très difficile de me souvenir exactement de la nature de l'étincelle de départ qui m'a donné envie de m'y atteler. L'idée de départ change de forme et de direction tous les jours. Je ne me rappelle pas plus des idées que j'ai abandonnées. A moins d'en retrouver les traces par hasard dans un vieux carnet.

 

 

EL : Pourriez vous nous décrire un peu votre méthode de travail, depuis l'idée jusqu'à l'album ?

Christophe Blain : Je n'ai pas de méthode. J'ai une idée dont je ne me rappelle pas le cheminement exact, je prends des notes, j'ai très envie d'en faire une histoire dans un album que je crois toujours court au début puis qui finit par donner 5 ou 6 tomes parce que mon éditeur ne peut pas publier 250 pages d'un coup. Sinon je fais des story boards griffonnés mais lisibles, je crayonne mes pages et je les encre comme tout le monde.

 

EL : Vous avez fait des études en art. Comment ont elles influencées votre méthode de travail ?

Christophe Blain : Mes études d'art n'avaient rien à voir avec la bande dessinée et ne m'ont donné aucune méthode dans ce domaine et c'est heureux parce que c'est une expression à mon sens très personnelle, individuelle, empirique, bricolée dont on fait ce qu'on veut, où on suit qui nous plait, on ressemble à ce qu'on veut ou ce qu'on peut. On n'a besoin que d'un crayon et du papier, après à chacun de se demmerder. C'est ça qui est passionnant.

 

EL : Lors d'une autre entrevue, vous avez dit que vous aimeriez sortir plus de bandes dessinées en noir et blanc. Avez vous des projets dans ce domaine ?

Christophe Blain : Il se peut que je fasse de plus en plus d'albums qui soient édités en couleurs puis en noir et blanc. Je n'ai pas de projets directement en noir et blanc pour l'instant.

 

 

EL : La publication de bande dessinée augmente beaucoup en ce moment, est-ce difficile de s'y tailler une place ?

Christophe Blain : Je ne sais pas. Sans doute. La seule chose à faire est de faire ses albums et de voir ce que ça donne.

 

 

EL : En attendant de lire votre prochain ouvrage, pourriez vous nous proposer vos « coups de cœur » ?

Christophe Blain :

"La fille du savant fou" de Mathieu sapin chez Delcourt.

"Pascal Brutal" de Riad sattouf chez Fluide Glacial.

 

 

EL : Que pourriez vous conseiller aux jeunes auteurs qui voudraient se lancer dans la bande dessinée ?

Christophe Blain : Il m'est impossible de donner des conseils généraux à des gens que je ne connais pas. Voire donner des conseils tout court. C'est un chemin très très personnel. Il y a trop de voies possibles et inconnues. C'est ça qui est bon.

 

 

EL : Merci beaucoup d'avoir accepté cette entrevue. Nous espérons avoir la chance de vous revoir de temps en temps au Québec.

 

 

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 2 avril 2007 1 02 /04 /Avr /2007 20:18

Front Froid: pour la promotion de la BD Québécoise

Une initiative pour la promotion de la BD québécoise que je vous invite à découvrir.

"La mission du Front Froid s'articule autour de deux grands axes: Nous sommes premièrement un organisme à buts non lucratifs voué à la promotion, mais pas à n'importe quel prix, de la BD québécoise émergente. Nous voulons promouvoir une BD intelligente, divertissante, qui ressemble à la génération qui l'a créée. Le but principal de cet axe est donc d'aider les créateurs d'ici à se faire connaître, pour qu'ils puissent éventuellement se faire publier par une maison d'édition. Vos commentaires - constructifs - au sujet des œuvres présentées sur ce site sont donc primordiaux!

Deuxièmement, nous offrons un service d'ateliers de formation et de sensibilisation au monde de la bande dessinée en générale. Notre public cible est le milieux scolaire, plus spécifiquement les écoles secondaires.


Sur ce, nous vous souhaitons la bienvenue dans notre univers de création, que vous soyez créateur, lecteur ou tout simplement curieux. N'hésitez pas à venir discuter avec nous sur le forum ! "

 

D'ici quelques semaines, je vous reviendrais avec une entrevue des acteurs de "Front Froid"

Éric

Par Eric Lamiot - Publié dans : ericlamiot
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Éric Lamiot

 

Des entrevues réalisées avec les acteurs de la BD québécoise et des nouvelles de la BD d'ici 

 

Dans les liens ci-contres, le "+" représente une entrevue réalisée avec l'auteur. Pour les lire, allez voir dans la section "entrevues" des catégories.

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Recommander

Publicité hébergeur

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés