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~~ Le monde d'Eric Lamiot ~~

~~ La BD québécoise à l'honneur ~~
Qui suis-je? voilà quelques pistes pour répondre à cette intéressante question.
Ça fait 11 ans que je suis arrivé au québec, importé de France. Je travaille en gestion de la recherche, à l'université Laval de Québec. Je suis un passionné de BDs, j'aime la photographie, je dessine un peu, je fais aussi des scénarios de BD, mais je ne suis pas assez avancé à mon goût pour m'étendre sur le sujet (si vous voulez en savoir plus, contactez moi: eric.lamiot@lycos.com).
J'aime aussi voyager, la bonne bouffe, et la bonne bière. Bref, c'est à travers ces pages que vous finirez par me découvrir, si ça vous tente!!
A bientôt.
Éric
http://ericlamiot.site.voila.fr/
Si l'environnement, l'écologie appliquée, et un projet de développement économique socialement conscient vous intéressent, venez participer ici:

Niko Henrichon a sorti récemment Pride of Baghdad, sur un scénario de Brian K. Vaughan, et travaille actuellement pour un album pour l’Europe. Je me suis intéressé à son travail, j’ai voulu en savoir plus et je l’ai contacté afin qu’il nous en parle par lui même.
EL : Pride of Baghdad vient de sortie en anglais et est maintenant disponible en Français, pourriez vous nous en parler?
Niko Henrichon : Pride of Baghdad est un "graphic novel" de 136 pages écrit par l'américain Brian K. Vaughan et dessiné, encré et coloré par moi. Le scénario est inspiré d'une histoire vraie: Suite aux bombardements américains, plusieurs animaux se sont échappés du zoo de Baghdad dont une troupe de 4 lions. Les fait réels se limitent à ça, le reste est le fruit de l'imagination de Brian. En gros Pride of Baghdad décrit les aventures de ces lions fraîchement "libérés". L'histoire est en fait une métaphore sur le concept général de la libération et en plus particulier sur le cas actuel de l'Irak. C'est le principe de base des fables: parler d'un sujet sérieux en utilisant des animaux pour passer un message. Les animaux créent facilement ce lien de sympathie avec les lecteurs. Disons que ce qui se rapprocherait le plus de Pride c'est le roman de George Orwell,
EL : Pride of Baghdad, d’après son titre se passe en Irak et sort chez Vertigo aux Etats-Unis. La guerre en Irak étant un sujet sensible là-bas, n’avez vous pas peur de la polémique ?
Niko Henrichon : Pas vraiment, notre histoire ne traite pas du tout de la légitimité de l'invasion et occupation américaine de l'Irak. Notre sujet, c'est les gens, comment la population irakienne peut vivre cette libération qui leur tombe dessus sans qu'ils l'aient vraiment cherché.
EL : Est-ce que vos lions s’en tirent mieux que la population actuelle de l’Irak?
Niko Henrichon : C'est difficile de répondre à ça. Je ne voudrais pas gâcher la surprise. Disons qu'il y a de l'espoir.

EL : Je viens de lire cette nouvelle sur le site de BD Québec: "Selon le site d'information et d'analyse de
Niko Henrichon : C'est très plaisant de voir que l'album plait et qu'il fait des bonnes ventes pour le moment. Disons que cette première position est très prometteuse pour l'avenir. Les "graphic novels" et les "trade paperbacks" contrairement au comic books, peuvent vendre pendant longtemps. J'ai hâte de voir comment Pride tient la route à plus long terme.
EL : Pourriez vous aussi nous parler du projet « Unleash » ?
Niko Henrichon : C'est mon premier album en Europe. Une série en quatre tomes qui sera publiée chez Dupuis. Après Pride, j'ai voulu aller mettre un pied du côté de l'Europe parce-que le marché là-bas est très intéressant et les possibilités sont grandes. Unleash est scénarisé par Sylvain Runberg. On lui doit aussi quelques autres projets chez Dupuis comme Orbital et Les Colocataires. En gros, c'est un triller de science-fiction assez sérieux qui parle entre autre de terrorisme international.

EL : Encore une fois une thématique proche des préoccupations actuelles. Est-ce que l’actualité en général vous intéresse?
Niko Henrichon : Bien sûr, j'essaie de me tenir informé. Aujourd'hui avec internet on peut facilement avoir accès plusieurs interprétations du même évènement.
EL : Comment s’est fait le contact pour ce projet?
Niko Henrichon : Un jour, par hasard, j'ai écrit à mon ancien éditeur chez DC avec qui j'avais travaillé sur Barnum. Il m'a laissé savoir qu'il cherchait quelqu'un pour dessiner Pride of Baghdad. En lisant le premier synopsis, ça m'a tout de suite accroché.
EL : Il y a de plus de plus de « bédéistes » du Québec publiés en Europe et aux États-Unis, est-ce que c’est un bon signe pour
Niko Henrichon : Je pense que oui. En ce moment,

EL : Comment êtes vous arrivé à la bande dessinée ?
Niko Henrichon : Comme beaucoup de dessinateurs professionnels, j'ai dessiné très jeune et la passion est restée. La décision même de gagner ma vie en bande dessinée est relativement récente. Ça s'est passé pendant mon CEGEP en arts visuels, période pendant laquelle j'ai découvert les bandes dessinées européennes et américaines. En voyant les grandes possibilités du médium, j'ai décidé que je devais aussi être de la partie.
EL : Est-ce possible actuellement, pour un jeune qui débute, d’espérer vivre de
Niko Henrichon : Tout à fait. Si ce jeune est prêt à faire les efforts nécessaires. Il ne faut pas espérer avoir beaucoup de sécurité d'emploi, de plan de retraite, d'avantages sociaux, etc. C'est un travail exigeant, il faut être bon à tous les jours et sur toutes les pages. Mais actuellement, c'est une bonne période pour être publié en Europe. Comme j'ai dit plus tôt, les portes sont grandes ouvertes. Nous sommes probablement à une période charnière dans

EL : Pourriez vous nous décrire votre façon de travailler ?
Niko Henrichon : J'ai changé souvent ma façon de travailler. Dans mes premiers boulots, je focusais beaucoup sur le dessin et l'encrage en laissant quelqu'un d'autre colorer les pages. En travaillant pour le studio Grafik Sismik à Québec, j'ai pu améliorer ma technique de coloration digitale. C'était une possibilité que je n'avais pas vraiment envisagée avant et il m'a semblé que mon travail prenait plus de force lorsque je faisais moi-même la couleur. Je trouvais qu'il y avait plus d'unité dans le résultat. Alors j'ai décidé de travailler ainsi pour mes projets suivants. J'aime bien renouveler ma façon de travailler alors j'imagine que ce que je ferai dans 5 ans sera encore différent de ce que je fais aujourd'hui.
EL : Travaillez vous le tout en digital, ou commencez vous aux « crayons »?
Niko Henrichon : Je fais encore crayonnées et encrages à la main. Un jour peut-être j'irai dans le 100% digital mais pour le moment j'aime bien avoir un original devant moi.
EL : Comment se passe au niveau pratique l’interaction avec vos scénaristes ?
Niko Henrichon : Ça dépend toujours des scénaristes. Le moment où l'on parle le plus, c'est à l'étape des découpages. Tous les scénaristes avec qui j'ai travaillé jusqu'à aujourd'hui ont voulu s'impliquer pour discuter des découpages. C'est bien, parce que ça permet de vraiment donner le ton au récit. L'idéal c'est de se parler régulièrement pendant le projet pour être certain d'être sur la même longueur d'onde.
EL : Vous semblez aimer le fantastique, quelles sont vos références en ce domaine ?
Niko Henrichon : J'aime bien le genre fantastique mais pas spécialement plus que les autres genres en BD. En plus, je trouve que le fantastique a été abordé tellement souvent que ça devient difficile de traiter ce genre d'une façon originale. Je n'ai pas vraiment de référence en fantastique à part des romans comme Le Seigneur des Anneaux et des séries de BD comme Thorgal.

EL: J’ai vu sur votre site que vous aviez un projet personnel intitulé « Fantastico », quelles sont vos sources d’inspiration pour ce projet ?
Niko Henrichon : Dur à dire. Fantastico c'est un projet très vague, très improvisé ou je ne fais que m'amuser pendant que je travaille sur d'autres projets plus sérieux. Je n'ai pas beaucoup de temps à y consacrer mais quand je travaille dessus, c'est de la récréation pure. Je m'inspire de dessinateurs qui viennent de partout. Je ne peux pas dire exactement ce qui a inspiré Fantastico mais de façon générale j'ai été très inspiré par Moebius, Hugo Pratt, Mandrafina, Carlos Nine, Katsuhiro Otomo, Hayao Miyazaki et plusieurs autres. La liste est longue.
EL : Quels sont vos autres projets ?
Niko Henrichon : J'ai quelques idées d'histoire pas encore bien ordonnées pour le moment. Malheureusement, rien qui ne soit vraiment intéressant à mentionner à ce stade-ci.

EL : Pourriez vous partager avec nous vos « coups de cœur », tous domaines confondus ?
Niko Henrichon :
--En BD: j'en ai déjà mentionné plusieurs, je pourrais ajouter Paul Pope, Blutch, Nicolas de Crécy, Alan Moore, Neil Gaiman, Chris Ware, Charles Burns, Taiyou Matsumoto, Nihei Tsutomu.
--En films: Les films de Stanley Kubrick, Akira Kurosawa, Sergio Leone, Martin Scorcese, Terry Gilliam et Marcel Pagnol.
--En musique: Frank Zappa, Miles Davis, The Beatles, Stereolab, Amon Tobin. C'est difficile de choisir.
EL : Y a t’il une question que je n’ai pas posée à laquelle vous aimeriez répondre?
Niko Henrichon : Non. Tout a été dit.
EL : Merci beaucoup de nous avoir accordé cette entrevue, et nous allons attendre avec impatience vos prochaines sorties
Niko Henrichon : Merci à vous!
Site internet : http://www.nikohenrichon.com/
Toutes les images de cet article sont propriété exclusive de Niko Henrichon


Tristan Demers est l’animateur de l’émission télévisuelle BD-cités, il est également l’auteur de Gargouille et de Cosmos Café, et s’implique dans des ateliers permettant aux jeunes de découvrir l’univers de
EL : BD cités (canal évasion) est une des rares incursions de
Tristan Demers : Sûrement, en comprenant bien que les diffuseurs veuillent d’abord de l’audience ( la guerre est féroce !) et en acceptant aussi de faire quelques compromis. Une association entre l’univers de

EL : Quelles ont été les rencontres les plus marquantes que tu as fait ?
Tristan Demers : Jean-Pierre Talbot ( qui personnifiait Tintin au cinéma)- accessible et fort sympathique, Coyotte ( quelle gentillesse), Voro, toute l’équipe du journal Spirou, Michel Plessix ( qui travaille dans son grenier datant du moyen âge !) et Tébo, un éternel ado !
EL : Cosmos café, c’est quoi, c’est quand, c’est où ?
Tristan Demers : C’est un snack-bar nouveau genre qui se trouve à des années lumières de la terre ! Spout et Maïla, les propriétaires, ne ménagent rien pour user de concurrence déloyale et revendiquent leur statut du plus populaire restaurant de la galaxie! Il y a longtemps que je voulais raconter autre chose que Gargouille en utilisant un univers à l’imaginaire plus éclaté, pour une clientèle moins enfantine. Boomerang éditeur jeunesse m’a suivit dans ma folie et a accepté de produire un album cartonné à l’Européenne, ce que je revendiquais !
EL : Pourquoi ce choix du « cartonné à l’Européenne » ? Voulais-tu prouver qu’on pouvait faire ça au Québec ?
Tristan Demers : J’y tenais, pour être dans la norme lors de mes tournées de promotion en Europe. Et en négociant avec les imprimeurs, il est possible pour l’éditeur, en acceptant bien sûr de réduire la marge de profit, de produire une BD cartonnée à un coût raisonnable, en misant sur la rentabilité d’une collection à long terme.
EL : Un nouveau gargouille pour l’été ou l’automne 2007, rumeur ou réalité ?
Tristan Demers : Réalité, à moins d’un changement de calendrier de l’éditeur. Je remettrai les planches colorées en février, et j’aurai alors 8 mois pour faire le Cosmos 2, prévu pour l’automne ! Heureusement, j’ai maintenant mon studio de création et un peu d’aide, ce qui me permet de faire la tournée en Europe et avancer d’autres projets de télévision ou de gérer les licences et les produits dérivés.
EL : D’autres projets de télévision ?
Tristan Demers : Quelques chroniques ici et là, une émission jeunesse pour dessiner en studio, une autre où la musique côtoie
EL : Illustrateur, Bédéiste, présentateur, animateur (tu as donné des ateliers lors du festival d’été de Québec), ou trouves tu le temps de tout faire ?
Tristan Demers : Je travaille avec un coloriste ( Claude Dupras), un graphiste ( Bruno Ricca) et un assistant ( Jocelyn Jalette), une agente pour la télé, un autre pour les tournées de festivals, en plus d’avoir une relation privilégiée avec mes éditeurs et plusieurs partenaires. Je suis passionné de mon travail et comme je visite plus de 70 écoles par année, je connais mes lecteurs et je reste à l’écoute de ces derniers pour m’ajuster artistiquement et commercialement. Je me sens vivant quand je travaille beaucoup, mais comme j’ai un studio, je me garde mes week-ends pour être à la maison avec mes enfants et je fais maintenant une coupure entre mon travail et ma vie de famille, ce qui n’est pas évident ! Bref, c’est à moi d’être discipliné et de respecter mon calendrier de production !
EL : Ton passage dans les écoles, qu’en retires-tu, et penses-tu que ça amènera un jour une nouvelle génération de bédéistes ?
Tristan Demers : Je le souhaite ! La bande dessinée est de plus en plus utilisée comme outil de pédagogie dans les classes primaires et secondaires. Une ouverture à ce médium est évidente et notre expertise en matière d’animations est unique, vu la petitesse du marché et le besoin des créateurs d’ici de vivre de leur art. Je rencontre près de 27 000 jeunes chaque année et j’aime savoir que j’éveille en eux le besoin de créer, ça me nourrit énormément et me permet de savoir à qui je m’adresse lorsque je travaille sur mes planches.
EL :
Tristan Demers : Bravo ! Et je souhaite une formidable diversité. Il y a de la place pour nous tous dans ce petit milieu et nous travaillons tous pour la même cause, à mon avis. Plusieurs d’entre nous regardons du côté de l’Europe et les grandes maisons sont plus à l’écoute du talent québécois qu’il y a quelques années, ce qui veut dire beaucoup. Mais nos publications ne nous offrent pas encore assez de véhicules pour le travail « made in Québec » et sans visibilité, il est impossible de créer une habitude de lecture dans le public. La convergence des publications empêche la publication de nos planches alors que tous ces magazines pourraient servir de levier pour les ventes d’albums, un peu comme les passages radio des extraits de disques des chanteurs d’ici. Il faut savoir promouvoir notre talent et je crois qu’il y a beaucoup de travail à faire à ce niveau là. La même réflexion a été faite il y a quelques années pour le cinéma québécois et on en voit le résultat aux guichets !
EL : Quand tu pars en tournée dans d’autres pays, connaissent ils
Tristan Demers : Pas beaucoup. Rabagliati , Delaf et Dubuc, certains se font une place mais comme les québécois ont bonne presse, on peut jouer là dessus pour piquer la curiosité mais il faut assurer ensuite et plaire artistiquement. Dans mon cas, comme je m’adresse aux jeunes, c’est le personnage qui accroche ou non, car ils se foutent bien de savoir d’où je viens !
EL : Plus terre à terre, pourrais tu nous parler de ta façon de travailler ?
Tristan Demers : Je ramasse des idées pour éventuellement en faire des gags. Ensuite, je sélectionne et prépare un premier découpage, suivi d’un crayonné plus en détails. Suivent l’encrage au pinceau-feutre, directement sur la planche que je scanne et la couleur à l’ordinateur par mon coloriste, avec Photoshop.
Je me donne un calendrier d’une planche par semaine car j’ai deux albums à faire en 2007. je suis à mon studio 2 jours par semaine, je travaille aussi 2 jours dans les écoles et je me garde une autre journée pour travailler pour des clients sur divers projets ou pour des tournages. Il faut compter aussi une dizaine de séjours dans les Salons du livre entre septembre et juin.
EL : Si tu avais un rêve BD, quel serait-il ?
Tristan Demers : Pour moi, c’est la traduction de mes BD et une éventuelle adaptation en dessins animés. Pour
EL : A ton avis, qu’est-ce qu’il faudrait faire pour y arriver ?
Tristan Demers : Une collaboration entre les intervenants du milieu de la lecture, de l’éditeur au libraire, en passant par le bibliothécaire, des évènements pour faire connaître au grand public
EL: Quels sont tes « coups de cœurs » ?
Tristan Demers : Tabary ( que j’aime depuis l’enfance), Les Colocataires chez Dupuis, par Runberg et Christopher ( quoi que le deuxième volume était plus faible, à mon avis), Michel Plessix pour le côté « aérien » de ses illustrations ( Le vent dans les saules), Delaby ( le gars, car je commence à peine à lire sa série Muréna) et Rabagliati ( j’ai lu le dernier Paul en une nuit !) Et bien sûr Franquin et tous les autres vétérans de
EL : Voudrais tu rajouter quelque chose ?
Tristan Demers : La création de sites comme le vôtre est essentiel pour la promotion de
Merci beaucoup pour cette entrevue et ton implication dans le monde de
Site Internet : http://www.bdgargouille.com/
Toutes les images de cet article appartiennent à Tristan Demers ou à ses collaborateurs.
Bonjour
Aprés 3 semaines de job intensif, la reception et la mise en route d'un scanner, me voila de retour. Pour commencer, voici un petit retour en arrière avec une petite visite dans Lanaudière, le 31 décembre 2006.
Chalet au bord du lac, voici la vue depuis le chalet:
Et voici ma version:
Ça a été 3 jours de balades, un feu dehors le 31 décembre, beaucoup de plaisir, de bons amis, de la bonne bouffe, de bons alcools, un peu de repos, bref, du bon temps.
Voici pour les balades:
Une lumière parfois extraordinaire:
Et ça, c'est le Chalet lui même:
Et nos visiteurs de tous les jours:
A bientot.
Éric
Bonjour
Inusité, c'est une publicité. Si vous aimez l'humour de presse, vous pourriez apprécier ce petit CD. Au passage, si vous êtes éditeur, n'hésitez pas à le contacter.
PETIT CADEAU SYMPA

A bientot.
Éric
Des Photos
Des entrevues réalisées avec les acteurs de la BD québécoise
Les acteurs majeurs de la BD au Québec (liens)
Des dessins
Des BDs
Et plus globalement:
Ce que j'ai envie d'y voir!!!
Dans les liens ci dessous, le "+" représente une entrevue réalisée avec l'auteur. Pour les liens vers celles-ci, allez voir dans la section "entrevues" des catégories.
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