Galeries

Le Blogue:

Qui suis-je? voilà quelques pistes pour répondre à cette intéressante question.

Ça fait 11 ans que je suis arrivé au québec, importé de France. Je travaille en gestion de la recherche, à l'université Laval de Québec.  Je suis un passionné de BDs, j'aime la photographie, je dessine un peu, je fais aussi des scénarios de BD, mais je ne suis pas assez avancé à mon goût pour m'étendre sur le sujet (si vous voulez en savoir plus, contactez moi:  eric.lamiot@lycos.com).

J'aime aussi voyager, la bonne bouffe, et la bonne bière. Bref, c'est à travers ces pages que vous finirez par me découvrir, si ça vous tente!!

A bientôt.

Éric

http://ericlamiot.site.voila.fr/

Si l'environnement, l'écologie appliquée, et un projet de développement économique socialement conscient vous intéressent, venez participer ici:

http://zone.industrielle.ecologique.over-blog.com/

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Jeudi 12 avril 2007

Entrevues FBDFQ 2007 : Zviane

 

 

 

Zviane étudie en musique et, gagnante du premier concours Québécois de la bande dessinée, elle est l’auteur de « Le point B » sorti chez Monet Éditeur.

 

 

 

EL : Que devient Zviane après « le point B » et quels sont tes projets?

Zviane : Après les Point B, Zviane continue à faire de la bande dessinée. Ben oui, yarrive pas une semaine sans que je fasse au moins une page. Est-ce que je bosse sur un gros projet? Non, pas vraiment. Je fais des bandes dessinées pour deux magazines (le Cactus et le Vestibulles) ainsi que pour alimenter mon blogue. J’ai deux ou trois idées pour des B.D. de plus grosse envergure, mais pour l’instant, je suis encore à temps plein à l’école, alors je me réserve ça pour plus tard. Je commence une maîtrise en musique en septembre et j’ai pas mal hâte.

 

 

 

EL : Qu’est-ce que t’a apporté ce premier ouvrage en terme évolution personnelle?

Zviane : Beaucoup, beaucoup, beaucoup. Si on compare la première page du livre avec la dernière, on peut voir une nette différence. La principale chose que j’ai apprise, c’est à me taire; c’est à laisser parler les images. Je fais de plus en plus de BD muettes, ou bien des BD sans narration. C’est là-dedans, je crois, qu’on peut profiter du médium au maximum. Parallèlement, je découvre peu à peu le petit milieu de la bande dessinée, rempli de gens passionnés… j’adore ça. C’est vraiment en ébullition, c’est beau à voir.

 

 

 

EL : Tu as fait tes premières séances de dédicaces, quel est ta réaction?

Zviane : Ahahah!!! Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait autant de monde!!! Je trouve ça hallucinant que les gens prennent la peine de venir me voir lors des festivals ou salons du livre. Ya rien qui les oblige, mais ils viennent pareil et ça leur fait plaisir! Alors du coup, moi je suis remplie de joie, ya pas à dire. Et puis ça me tripper de voir des gens qui me connaissent par l’intermédiaire de mon blogue. J’ai l’impression qu’il me connaissent!...

 

 

 

EL : Quels sont les commentaires que tu récolte sur cet album?

Zviane : Beaucoup d’enthousiasme, à droite et à gauche, et venant de n’importe qui. Une des mes plus grandes victoires, c’est sûrement d’avoir réussi à faire lire de la bande dessinée à des gens qui n’en lisait pas vraiment. Puisque mon livre traite de la musique, beaucoup de musiciens s’y sont intéressés – il y a des gens qui trouvaient drôle de reconnaître les décors de la faculté de musique de l’université de Montréal dans mes cases. Et puis, le livre est super beau, je me le suis fais dire souvent, je dois ça au colossal travail des gens de chez Monet, ils ont fait un magnifique travail d’édition.

 

 

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Zviane : Ça va être la fête!!! Je veux rencontrer plein de gens, je veux qu’on rigole comme des petits fous! Et puis j’ai aucun doute qu’on va rigoler; ce festival, je l’attends depuis un an, j’en ai tellement entendu parler l’an dernier (ben oui, je me suis mordu le front avec les dents d’en haut de pas y être allée), et voilà, avec tant de gens extraordinaires qui se rencontrent, la fête ne peut être que réussie.

 

 

 

Zviane au FBDFQ : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=83

 

 

Zviane sur internet : http://www.zviane.com/prout/index.php

 

 

Zviane en entrevue sur : http://www.bedeka.org/nouvelles/images/2zviane/zviane.htm

 

 

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
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Jeudi 12 avril 2007

Entrevues FBDFQ 2007 : David Turgeon

 

David Turgeon est l’auteur de la série « La muse Récursive », parue chez Fichtre! Éditeur, et de « Minerve » sorti chez Mécanique Générale.

 

EL : Ou en es-tu dans la série « la muse récursive »?

David Turgeon : À peu près au même point depuis deux ans, c'est à dire au quart du tome 3!  En fait, c'est surtout que je me suis lancé dans d'autres projets en parallèle donc "la muse récursive" a été un peu mise de côté pour cette raison.  Surtout qu'il fallait bien sortir les deux premiers tomes qui eux étaient prêts depuis longtemps.  D'ailleurs, le deuxième tome devrait sortir dans les prochains mois, toujours chez fichtre!

 

EL : Qu’est-ce que t’apporte cette série en terme évolution personnelle et  professionnelle?

David Turgeon : À la base, cette série m'a permis de trouver ce que je voulais faire en bande dessinée, d'expérimenter des personnages, des récits, des manières de dessiner, de découper, etc.  Évidemment, plus l'histoire avance et plus les possibilités d'expérimenter se font rares, parce que je ne veux pas non plus tomber dans le n'importe quoi.  C'est pourquoi ça m'a fait du bien de faire "minerve" l'an dernier, ça m'a permis de pousser dans des directions impossibles à atteindre avec "la muse", qui est fondamentalement un récit d'aventure assez classique mais raconté de manière baroque.

 

EL : Quels sont tes autres projets?

David Turgeon : Présentement je termine "printemps lunaire", un livre pour mécanique générale qui devrait sortir cet été.  Après ça, je n'ai pas vraiment d'autres projets sur la table dans l'immédiat, donc j'envisage de terminer "la muse" dès que possible.

 

EL : Quels sont les commentaires que tu as récoltés sur ton travail?

David Turgeon : Ce sont des commentaires assez variés, d'un côté beaucoup de lecteurs sont très enthousiastes, je sens que mes livres les ont touchés, qu'ils ont vraiment embarqué dans l'histoire et dans la manière de la raconter.  Le commentaire le plus fréquent pour "la muse récursive"  c'est: "j'ai hâte à la suite!" ce que je considère comme une réussite totale.  D'un autre côté il y en a qui me reprochent que je ne peaufine pas assez mes dessins.  C'est vrai que pour moi, le "beau dessin", ça ne m'intéresse pas tant que ça et même que je m'en méfie un peu.  Même si j'aime beaucoup certains dessinateurs au dessin très travaillé, j'ai souvent plus de plaisir avec un dessin spontané, un peu brut.  Je ne crois pas être le seul même si je sais bien que ce n'est pas une opinion partagée par tous!

Je suis un peu tiraillé par la question des commentaires sur mon travail.  D'un côté, comme tout le monde je ne veux pas travailler dans le vide, et c'est bon de savoir ce que les lecteurs pensent de ce que je fais.  D'un autre côté, je ne veux pas trop compter sur ça non plus, c'est entre autres pourquoi je poste très rarement de nouvelles planches sur mon blogue (ou ailleurs). Je veux garder une certaine indépendance pour travailler, sans avoir à toujours me demander si les lecteurs vont aimer ce que je fais ou pas.

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

David Turgeon : Je n'ai pas d'attentes particulières, j'ai surtout hâte de revoir mes collègues de l'extérieur de Montréal, que je ne vois pas souvent.

 

David Turgeon au FBDFQ : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=80

 

David Turgeon sur internet : http://www.davidturgeon.net/

 

David Turgeon en entrevue sur : http://www.bedeka.org/david-turgeon.htm

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
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Jeudi 12 avril 2007

Les entrevues du FBDFQ 2007 : Voro

 

 

Voro (Vincent Rioux) est l’auteur de « la mare au diable », puis de la série « tard dans la nuit » publiée chez Vents d’ouest.

 

 

EL : Après « tard dans la nuit », ou en sont tes projets?

 

Voro : J’ai terminé ma série et j’en ai profité pour explorer amplement d’autres styles graphiques et utiliser d’autres médiums pour réaliser mes planches. Je travaille maintenant en collaboration avec Marc Bourgne sur « L’été 63 », ma nouvelle série, toujours chez Vents d’Ouest. L’album avance bien, la sortie est prévue pour avril 2008 je crois.

 

EL : Qu’est-ce que t’a apporté cette série en terme évolution personnelle et professionnelle?

Voro : Tard dans la nuit m’a permis de mettre le pied dans une grande maison d’édition européenne, à une époque ou la BD québécoise était presque inexistante en Europe. C’était un compromis où je délaissais (en partie) la couleur et le scénario pour faire mes preuves. Avec cette série, j’ai appris à maitriser un style graphique plus classique. Pour moi, c’était la première étape avant de pousser encore plus loin mon graphisme et pouvoir évoluer vers autre chose. Avant d’explorer une forme d’art, je crois qu’il est important d’en connaître les bases.

 

EL : Tu as fait beaucoup de séances de dédicaces, aimes-tu toujours autant cet exercice?

 

Voro : Oui, mais avec quelques nuances.  Si je ne prend pas le temps de discuter avec les lecteurs, ça ne me sert à rien et ça peut devenir assez pénible.  Je passe mes grandes journées à dessiner, alors je ne vais pas dans les Festivals pour faire la même chose que dans mon quotidien. Pour moi, les séances de dédicaces sont avant tout un prétexte à l’échange avec le public.  C’est une belle occasion et un privilège de pouvoir discuter avec les gens qui suivent ma carrière et qui se déplacent pour venir me rencontrer. 

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que tu as récolté sur cette série?

 

Voro : Le meilleur commentaire est sans doute que mes personnages sont vivants et expressifs, et le pire est le contraire. J’ai pris quatre ans à faire cette série et j’ai entendu et lu plusieurs choses à mon sujet. Je prends ce qui est constructif et j’avance.  Je fais de la BD pour moi en premier. C’est une passion et je m’amuse à faire ce boulot. Si les autres aiment tant mieux, sinon, tant pis!  Ça ne sert à rien de s’enfler la tête ou de se démoraliser. Je crois que si on se pose trop de questions, on perd la passion et on tombe dans le côté technique du travail. Alors je ne passe pas beaucoup de temps à ruminer les commentaires, bons ou moins bons et je m’amuse.

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

 

Voro : Je reste presque toute l’année dans mon atelier pour travailler, comme un ermite dysfonctionnel. Alors les Festivals nous permettent de prendre une pause et sortir de notre trou pour rencontrer le vrai monde, discuter avec les lecteurs pour avoir des retours sur nos livres et bien sûr, rencontrer les amis pour s’amuser (très important) !

Les Festivals existent pour 3 choses :

-          Faire connaître la BD au grand public.

-          Permettre aux lecteurs de rencontrer les auteurs, et vice versa.

-          Donner la chance aux auteurs de se rencontrer et de lier des liens d’amitié, qui débouchent souvent sur de futures collaborations.

 

Voro au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=81

 

Voro sur internet : http://www.bdquebec.qc.ca/auteurs/voro/voro.htm

 

Voro en entrevue sur : http://www.bedeka.org/voro.htm#cut-1

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
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Mercredi 11 avril 2007

Entrevues FBDFQ 2007 : Remy Simard

 

Remy Simard à une longue carrière dans la bande dessinée. Il est notamment créateur des Éditions Kami-case et il est l’auteur de nombreux ouvrages. Il vient de sortir l’album « Boris » aux éditions «  La Pastèque  ».

 

EL : « Boris » vient de sortir aux éditions «  la Pastèque  » Pourriez vous nous en parler?

Remy Simard : Boris, l’album est le premier d’une longue série, enfin je l’espère. Boris est une bande dessinée quotidienne qui a commencé dans les pages du journal La Presse l’an passé. On peut également lire Boris dans Le Quotidien du Saguenay.

L’album réunit les 150 premières BD de ce petit personnage.

 

EL : Deux autres albums de Boris sont sortis dans la collection pamplemousse, ou trouvez vous vos idées?

Remy Simard : Les histoires de Boris qui se retrouvent dans la collection Pamplemousse, sont de «longues» histoires sans texte. Maintenant, le défi est de trouver une courte histoire, de  3 cases tous les jours! Les histoires, je les trouvent un peu partout même dans un autobus entre Québec et Montréal.

 

EL : Quels sont vos autres projets?

Remy Simard :

 

-D’autres Boris ( je vise 1000 strips! J’en ai 400 en banque).

-Publier Boris dans les pages du Soleil…

-Et un autre album BD qui n’a rien à voir avec Boris.

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que vous avez récoltés sur votre travail?

Remy Simard : Les meilleurs commentaires viennent de ma blonde  qui est une lectrice très difficile et le pire est de me faire dire qu’on ne peut pas publier la Boris à la place de Blondie…

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Remy Simard : Rencontrer du monde.

 

Remy Simard au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=76

 

Remy Simard sur internet : http://www.remysimard.com/

 

Remy Simard sera peut être en entrevue sur www.ericlamiot.org avant la fin de l’année. Venez de temps en temps y jeter un œil.

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
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Mercredi 11 avril 2007

Entrevues FBDFQ 2007 : Iris

 

Iris est l’auteure de « Dans mes Rellignes », album sorti chez Mécanique Générale.

 

EL : Avec le recul, que penses-tu de « Dans mes rellignes »?

Iris : Hum…Difficile à dire! Je suis tellement saturée de ces planches là (je crois que j’ai recoloré le livre au complet 3 fois!) donc bref, à un moment donné, c’est difficile d’y voir clair.

Mais si je le feuillette, des fois, je trouve ça un peu moche. Je suis assez complexée au niveau du dessin, surtout pour ce projet là qui était dessiné très vite (mais oui, je sais, c’est en partie ce qui fait l’intérêt du projet.)

En fait, je l’ai pas vraiment relu… Ça me tente pas trop de me replonger là-dedans, surtout que je viens de me séparer d’Etienne (mon chum qui était un personnage très présent dans le livre).

 

EL : Quels sont tes projets actuels??

Iris : Pascal et moi on travaille beaucoup sur notre projet commun. J’ai entamé un projet solo et une autre collaboration (avec Sabine Allaire du trio Nom d’un chien), mais j’ai mis les freins la dessus, parce que je réalise que je suis vraiment pas capable de faire 56000 projets simultanément en plus de travailler la semaine pour payer mon loyer et mon épicerie…

J’envisage aussi continuer mon projet «Justine » (mon projet de fin de bac qui a été publié dans le dernier Bile Noire aux éditions Atrabile) au courant de l’année pour en faire un livre.

Y me faut plus de temps dans une journée!!!!

 

EL : Quels sont les commentaires que tu as reçu sur ton album?

Iris : J’ai eu du très bon feedback par rapport à mon livre!! J’ai reçu plusieurs courriels de félicitation d’inconnu(e)s. C’est pas mal le fun!

Mais bon, c’est rare que quelqu’un te dis en plein face que ce que tu fais est mauvais. Il y a sûrement des gens qui ont pas aimé…

 

EL : Et l’album en collaboration avec Pascal Girard que tu avais entamé, quand est-ce que nous aurons la chance de le lire?

Iris : Héhéhé! On travaille fort!!! C’est toujours aussi agréable de travailler avec lui! On avance pas super vite, mais on a maintenant un rythme constant. Mais c’est pas évident avec nos obligations respectives… On essaie de faire 1 ou 2 planches finies (encrées et colorées) par semaine. On est rendus environ au quart du projet. On verra bien ce que ça va donner…

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Iris : J’ai pas d’attentes particulières… Je sais que ça va être le fun : c’est toujours le fun! C’est toujours le fun de revoir les copains et de rencontrer du monde. 

 

Iris au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=63

 

Iris sur internet : http://monsieurleblog.canalblog.com/

 

Iris en entrevue sur : http://www.bedeka.org/iris.htm#cut-1

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
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Mercredi 11 avril 2007

Entrevues FBDFQ 2007 : Pascal Girard

 

Pascal Girard est, entre autres, l’auteur de « Nicolas » et « Dans un cruchon », tous deux publiés chez Mécanique Générale

 

EL : La réception de « Nicolas » a été plutôt bonne, y compris à Angoulême. Comment le perçois-tu?

Pascal Girard : Je suis très étonné car le livre n’était même pas encore sorti en Europe au moment du festival d’Angoulême. Tout c’est fait par du bouche à oreille. C’est certain que ça fait plaisir de se « démarquer » dans un événement où il y a des milliers et milliers de livres.  Et avoir un appui aussi actif de Lewis Trondheim c’est très flatteur et ça ne peut pas nuire à promouvoir un livre.

 

EL : Quels sont tes prochains projets?

Pascal Girard : Je travaille toujours sur le livre avec Iris, on avance tranquillement mais sûrement. Je dessine des strips qu’écrit l’auteur Stéphane Dompierre. J’ai trois-quatre trucs personnels que je développe tranquillement, dont un livre pour enfants avec mes deux chats. Et d’autres projets qui sont peut-être secrets car trop frais.

 

EL : Tu es nominé aux Bedeïs Causa pour tes deux albums, quel effet ça te fait?

Pascal Girard : Je trouve étrange que Nicolas soit nominé dans une catégorie qui récompense un premier livre, mais à part ça je suis bien content. C’est toujours agréable d’avoir de la reconnaissance.

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que tu as récoltés sur tes albums?

Pascal Girard : Les meilleurs sont pour Nicolas. Un enseignant au primaire m’a dit avoir lu des passages devant ses élèves et un petit garçon s’est mis à pleurer. Le prof a prêté sa copie à ce dernier pour qu’il l’apporte à la maison et puisse le lire au complet. Le lendemain, le garçon était bien heureux car il disait que toute sa famille l’avait lu et que sa mère n’avait jamais été aussi agréable avec lui qu’après avoir terminé mon livre. Un beau témoignage de conte de fée!

Le témoignage de Trondheim est aussi étonnant. Il m’a dit n’avoir pu terminer le livre en une seule lecture et avoir pleuré.

Sinon, sur le site de l’hebdomadaire voir, dans un commentaire, on a dit que dans un cruchon était un livre inutile. 

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Pascal Girard : J’espère vendre des livres, rencontrer des lecteurs, revoir des amis et faire de belles rencontres.

 

Pascal Girard au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=54

 

Pascal Girard sur internet : http://pascalgirard.blogspot.com/

 

Pascal Girard en entrevue sur : http://www.bedeka.org/pascal-girard.htm#cut-1

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
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Mardi 10 avril 2007

Entrevue FBDFQ 2007 : Joël Sim, Le Bob

 

 

 

Le Bob, cet excellent fanzine de Québec, vient de fêter sa première année de carrière. Le numéro 8 sera lancé pendant le FBDFQ, lors d’une soirée à la Galerie Rouje. Joël Sim nous en parle.

 

 

 

EL : Quelles sont les conclusions que l’on peut porter après un an de vie du fanzine??

Joël Sim : Ho ho… Je crois bien que je pourrais écrire un livre au complet pour développer cette question correctement…Mais la conclusion que je pourrais porter, entre autres, c’est que ce que j’ai entendu sur le marché de la bd est bel et bien vrai, la marché est très petit mais une monté d’un goût pour la bd et le changement des générations fait qu’avec de la patience et beaucoup d’effort ça semble possible pour nous de percer et je suis confiant, pour l’instant de pouvoir produire une autre années de BOB.

 

 

 

EL : Qu’est-ce que t’apporte cette aventure en terme évolution personnelle et professionnelle?

Joël Sim : Une expérience incroyable en tant que rédacteur, dessinateur, scénariste et graphiste. Une plus grande connaissance du milieu de la bd québécoise, de l’édition et de l’imprimerie. Je pourrais facilement dire que ça a été l’année la plus productive de ma vie, sur tous ces niveaux. C’est vraiment intéressant parce que Le BOB me pousse a dessiner même quand j’en ai pas envie, j’ai produit, en plus de toutes les autres taches du BOB, au dessus de 100 planches durant la dernière année et j’ai bien l’intention de garder le rythme!

 

 

 

EL : Qu’allez vous nous concocter pour le FBDFQ 2007?

Joël Sim : Le lancement du numéro 8 se passe le premier soir du festival à la galerie Rouje ou tout les auteurs (ou presque) seront présent, c’est bien agréable parce que n’arrive pas souvent, et sinon, rien de spécial, sinon une présence assez grande a l’espace fanzine (les horaires sont disponible sur le site du BOB)

 

 

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que vous avez récoltés sur « Le Bob »?

Joël Sim : En général, le commentaire négatif qui reviens souvent c’est que 40 pages c’est court et ca passe trop vite mais comme pire commentaire, hum, je sais pas trop…. Le manque de professionnalisme et le coté amateur des premiers numéros … hé hé, C’est drôle comme question…Mais comme meilleur on m’a dit quelque fois être sincèrement étonné par la qualité du contenu et du contenant, certain croyaient que c’était «  professionnel » (totalement l’inverse du pire commentaire qu’on a reçu, mais faut dire que du premier au dernier numéro, la qualité a considérablement augmenté)

 

 

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Joël Sim : J’espère bien faire découvrir Le BOB à plus de gens possible!

 

 

 

Le Bob au FBDFQ : http://www.fbdfq.com/?rub=7&id_sous_rub=7

 

 

Le Bob sur internet : http://lebobinfo.100webcustomers.com/

 

 

Le Bob en  entrevue sur : http://www.bedeka.org/nouvelles/images/fanzine-web/fanzine.htm

 

 

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Mardi 10 avril 2007

Entrevues FBDFQ 2007 : Simon « Crazy-Cat » Gaudet, Surpriz Comix

 

Surpriz-Comix est à la fois un collectif d’auteurs de BD et un fanzine. Basés à Montréal, ils reviennent cette année encore au FBDFQ pour notre plus grand plaisir.

 

EL : Ou en êtes-vous avec votre fanzine?

 

Simon Gaudet : Nous sortons notre no 4. Le couvert est en couleurs (CMYK) cette fois-ci. Notre contenu prend forme avec les commentaires et réactions du public.

 

 

 

EL : Quels sont les projets actuels de SurprizComix?

 

Simon Gaudet : Cette année, nous souhaitons nous concentrer sur la diffusion et la distribution et améliorer notre impact dans les événements où nous nous investissons.

 

Aussi, nous comptons établir des échéanciers selon le temps de l'année afin d'éviter de se retrouver coincés avec les délais. Principalement avec la production du magazine qui compte plusieurs étapes, de la production des bédés à l'étape de correction au montage à l'imprimerie. Ceci afin d'éviter de toujours composer avec des actions de dernières minutes quand on sait qu'une bonne partie peut déjà être planifiée.

 

 

EL : Qu’allez-vous nous proposer pour le FBDFQ 2007?

 

Simon Gaudet : En plus du nouveau numéro fraîchement sorti, nous avons trois animations mercredi et jeudi, nous dessinerons toujours les visiteurs de notre kiosque, nous animons au Musée de la Civilisation de Québec des ateliers en lien avec les expositions en cours et nous avons amélioré notre décor.

 

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que vous ayez reçus?

 

Simon Gaudet : Les meilleurs commentaires sont simples : le public a adoré le format. Point. Ça donne un look professionnel à la bande dessinée. L'idée d'un horaire comme pagination a aussi charmé.

 

Les bédés les plus simples sont les plus appréciées. Certaines images rebutent le public aussi. On apprend à composer avec ça pour amener le même message sous un angle créatif et acceptable.

 

Certaines bédés plus complexes finissent par être appréciées avec le temps et 2-3 lectures. Nous devons voir à développer un bel équilibre entre la lecture aisée et complexe.

 

Il y a aussi les bédés expédiées trop rapidement, qui sont insuffisamment travaillées. Ça nous oblige à avoir un comité de lecture et à développer pour chacun de nous une éthique de travail la plus professionnelle possible.

 

 

 

EL : Quelles sont vos attentes au FBDFQ?

 

Simon Gaudet : La réaction du public. Certains nous ont vus et attendent de voir comment on évolue. Nous ne sommes plus une nouveauté.

 

Nous restons largement inconnu il va sans dire. Mais nous savons que certains nous attendent, de voir si nous avons tenu compte de leurs réactions. Et voir si nous sommes un feu de paille ou là pour rester.

 

Nous souhaitons que notre image soit mieux reconnue. Nous avons développé des visuels en ce sens. Nous sommes aussi curieux de voir comment le no 4 va fonctionner. Il est plus attrayant et son contenu plus accessible tout en restant diversifié et original.

 

Globalement, le public de Québec est très sympathique. Nous cherchons donc à avoir la meilleure relation possible avec ce public idéal.

 

Pour le reste, on verra. Nous ferons un constat et chercherons encore à nous améliorer pour les prochaines fois.

 

Il faut se rappeler que nous n'en sommes qu'à notre deuxième "vrai" numéro.

 

Surpriz Comix au FBDFQ : http://www.fbdfq.com/?rub=7&id_sous_rub=2

 

 et aussi au musée de la civilisation http://www.fbdfq.com/?rub=7&id_sous_rub=17

 

Surpriz Comix sur internet : http://www.surprizcomix.com/00-html/index.php?top=flash&redirect=accueil

 

Surpriz Comix en entrevue sur : http://www.bedeka.org/nouvelles/images/fanzine-web/fanzine.htm

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
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