Galeries

Le Blogue:

Qu'est-ce que ce Blogue?

 

Ça fait mantenant plus de 15 ans que je suis arrivé au québec, importé de France.  Je suis un passionné de BDs, j'aime la photographie, je dessine un peu. J'aime aussi voyager, la bonne bouffe, et la bonne bière. Ça, c'est pour moi.

 

Pouquoi ce blogue? Aprés avoir découvert la BD du Québec et avoir constaté son intérêt, j'ai décidé d'essayer de partager mes découvertes. Plutôt que de faire de la critique BD, je préfère discuter avec les auteurs. Alors je prépare des entrevues avec eux, avec les éditeurs et avec d'autres acteurs de la BD au Québec, et je les partage avec vous.

 

Alors... bonne lecture et à bientôt.

Éric

 

eric.lamiot@lycos.com

http://ericlamiot.site.voila.fr/

 

 

Pour mes photos et chroniques de voyage:

http://elamiotphoto.over-blog.com

 

Pour mes dessins:

http://elamiotdessins.over-blog.com

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Ce site est partenaire de l'association BDE Bulle d'Encre

 

BDE 

  http://www.bdencre.com/

Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 06:55

 

 

 

Si vous aviez à vous présenter et présenter votre travail à quelqu’un qui ne vous connait pas, que feriez-vous et que lui diriez-vous?

 

Quand je dessine, il me manque les mots et quand j’écris, il me manque les images.

 

 

 

Pouvez-vous nous parler de l’actualité de Philippe Girard et de PhlppGrrd?

 

Mis à part les différentes nominations pour Danger Public (dont je suis très fier), Phlppgrrd est tranquille ces jours-ci. Par contre, Philippe Girard travaille fort. En plus de l’histoire que j’ai écrite pour Emmanuel Moynot dans le livre ‘Québec, un détroit dans le fleuve’, j’ai aussi scénarisé un album sur la vie de Champlain pour le dessinateur Guy Michel (qui sortira ce printemps) et j’ai mis en images un récit dont je suis très fier sur le voyage que j’ai effectué en Russie avec Jimmy Beaulieu à l’automne dernier. Ce livre s’intitule ‘Les Ravins’ et il devrait être prêt à temps pour le festival de la BD de Québec.

 

 

 

Cette année, il y a beaucoup de choses qui vous concernent, y en a-t-il une dont vous êtes particulièrement fier?

 

Je suis fier de tous les projets mentionnés précédemment, mais j’avoue avoir un petit faible pour les Ravins.

 

 

 

Quelle a été la source d’inspiration pour l’histoire proposée dans le collectif « Québec, un détroit dans le fleuve »?

 

J’ai d’abord essayé de me plonger dans l’univers d’Emmanuel Moynot en lisant ses livres. Par la suite, nous avons discuté un peu au téléphone et j’ai découvert qu’il aimait la musique. C’est à partir de cet élément (la musique) que j’ai élaboré le récit. J’avais également compris qu’il aimait bien les décors sinistres, les ambiances humides et je me suis dit que la ville de Québec des années 50, avec son côté Pays de l’Est, lui plairait.

 

 

 

Quels sont les commentaires les plus surprenants que vous ayez reçus de votre travail?

 

Un jour que je dédicaçais au Festival de la BD de Québec, un homme est venu me voir avec un exemplaire de Béatrice. Pendant que je lui faisais un petit dessin, il m’a dit qu’il avait baptisé sa fille Béatrice en l’honneur de mon livre.

 

http://philippegirard.blogspot.com/

 

http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=55

 

 

 

 

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 06:43

 

 

Si vous aviez à vous présenter et présenter votre travail à quelqu’un qui ne vous connait pas, que feriez-vous et que lui diriez-vous?

Je dirais que je suis toujours en train de chercher à me renouveller. Que j'aime d'abord et avant tout créer des images, inventer des univers, que j'ai la prétention de vouloir faire des belles choses. Je n'aime pas suivre les règles, je veux faire les choses à ma façon.

 

 



Pouvez-vous nous parler de l’actualité concernant Catherine Lepage?


Je suis nouvellement installée à Montréal. Je travaille à la pige en graphisme et en illustration. Je commence à travailler sur un nouveau projet de livre, je viens d'ailleurs de déposer une demande de bourse au conseil des arts du Québec. Mon temps de production va dépendre de l'obtention ou non de la bourse. Si c'est possible, j'aimerais prendre quelques mois pour travailler uniquement sur ce projet, à temps plein, plutôt que d'y travailler à temps perdu comme j'ai fait pour 12 mois sans intérêt. On  verra bien....

 

 

 

 Quelle a été la réception de « 12 mois sans intérêts »?

Très bonne. Ce livre semble toucher beaucoup de gens, probablement à cause du sujet, la dépression, très répandue aujourd'hui. D'ailleurs, le livre a reçu de très bonnes critiques, et ce, tant dans la presse spécialisée que dans les médias de masse : à Radio-Canada (Christiane Charette), bazzo.TV, dans le journal de Montréal, le Libération, Elle Québec..... C'est un grand soulagementi, ce livre  n'était pas facile à mettre au monde pour moi. On n'aime jamais trop dire qu'on a fait une dépression, et en sortant ce livre j'avais l'impression de m'exposer et de me rendre encore plus vulnérable!

 

 

 

Il y a un débat sur la place qu’occupe votre livre (entre autres) dans la bande dessinée. Faites vous de la bande dessinée?

Mon point de vue n'est pas encore clair à ce sujet. Pour moi, la définition de la bande dessinée est plus classique, avec des cases et des bulles. Par contre, j'ai eu des discussions avec des gens qui voudraient voir s'élargir cette définition, pour aller chercher un autre public, pour faire évoluer la bande dessinée et la perception qu'en ont les gens. Pourquoi pas? Moi, tout ce que je veux, c'est raconter des histoires en images, à ma façon. Si ça choque les puristes qu'on appelle ça de la B.D., je ne me battrai pas pour le titre. Peu m'importe comment on appelle ça !

 

 

 

Vous illustrez aussi des livres pour enfants. Est-ce que ce public est plus facile que le public adulte?

Les livres pour enfants se vendent bien, et il faut dire qu'en littérature jeunesse, je n'écris pas les textes, alors c'est peut-être plus facile. Mais je ne m'étais jamais posé cette question avant... D'ailleurs je ne veux pas me la poser, car quand je choisis de faire un livre, je ne prends pas la décision en fonction de l'éventuelle réception du public, mais plutôt en fonction du plaisir que j'aurai à y travailler, que ce soit pour les enfants ou les adultes!



 

Quels sont les commentaires les plus surprenants que vous ayez reçus de votre travail?

Il paraît que je dessine bien.... Ça fait toujours plaisir. Marie-France Bazzo a même dit que j'étais une illustratrice extraordinaire. Ça fait vraiment bizarre à entendre!

 

 

 

http://www.catherinelepage.com/

 

 

http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=108

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 06:18

 

 

 

Si vous aviez à vous présenter et présenter votre travail à quelqu’un qui ne vous connait pas, que feriez-vous et que lui diriez-vous?

 

Je crois que je commencerais par présenter mon cheminement (le baccalauréat à l'UQO en bd, le concours de la Librairie Monet, etc.) et, bien sûr, un exemple de mon travail. Ensuite, je l'expliquerais un peu. Je suis tout à fait consciente de faire de la bande dessinée d'influence manga, mais je considère ma façon de raconter comme entre la bande dessinée européenne et japonaise. Aussi, j'expliquerais quelle technique j'utilise, soit l'encre de chine avec des lavis, et aussi pourquoi je fais de la bande dessinée. J'aime beaucoup raconter des histoires où les personnages ne sont pas parfaitement blancs ou parfaitement noirs. Surtout, peu importe ce qu'ils sont, j'essaie de leur donner une forme d'humanité au travers de leurs qualités et de leurs défauts.

 

 

 

Pouvez-vous nous parler de l’actualité concernant Jessica Samson-Tshimbalanga?

 

 Je termine mon baccalauréat cette semaine, la semaine du 14 avril! Il y a l'exposition des finissants le mercredi 16 avril à partir de 17h et tous les projets synthèse des étudiants autant en bd, en arts visuels qu'en design graphique y seront! Le mien aussi bien sûr! Ça a été beaucoup de travail et j'espère que l'exposition se passera bien!

 

 

 

Quelle a été votre réaction en apprenant que vous aviez été sélectionnée puis retenue pour le concours de BD?

 

 J'ai littéralement sauté de joie. Ma colocataire d'alors en est témoin d'ailleurs. J'étais vraiment très contente d'apprendre que j'avais été sélectionnée comme finaliste. Quand j'ai appris que j'avais gagné le concours, j'étais vraiment heureuse. J'avais beaucoup travaillé et il m'en restait encore un peu à faire, mais c'était génial. Je dirais que c'était un rêve qui se réalisait plus tôt que ce que je n'aurais jamais pensé.

 

 

 

Quelle sont vos projets pour la suite?

 

 J'aimerais continuer à publier. Avec la fin de bac, je n'ai pas eu le temps de me consacrer à autre chose que mon projet synthèse. Si possible, j'aimerais reprendre les personnages de Mémoires de métys pour raconter une autre histoire. Je ne sais pas si ce sera possible, mais je vais travailler là-dessus dès ma sortie de l'université. Sinon, j'ai une autre histoire que j'aimerais raconter, mais je veux m'aguerrir graphiquement avant de m'y mettre, car elle est un défi énorme. Je ne veux définitivement pas arrêter de faire de la bande dessinée, même si je ne m'attends pas à ce que ce soit facile, au contraire.

 

 

 

Quels sont les commentaires les plus surprenants que vous ayez reçus de votre travail?

 

Je dois dire que je suis toujours un peu surprise quand les gens ignorent que je travaille à la main pour dessiner. Lors de périodes de dédicaces, ils me regardaient dessiner avec la plume et l'encre diluée et ils étaient surpris quand je disais que toute la bd avait été faite de cette manière. Je trouvais ça un peu comique, mais j'aime bien expliquer comment on fait une bd, alors c'est intéressant de pouvoir en parler. Sinon, on m'a quelques fois dit d'arrêter de dessiner avec une inspiration manga. Ça plaît à certains et ça ne plaît pas à d'autres. J'ai décidé de continuer de le faire, mais de toujours essayer de m'approprier le style et non pas seulement de l'imiter.  Je ne peux pas tenir compte des goûts de tout le monde, alors je fais de mon mieux à la manière qui me satisfait.

 

 

http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=113

 

 

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 06:13

 

 

 

Si vous aviez à vous présenter et présenter votre travail à quelqu’un qui ne vous connait pas, que feriez-vous et que lui diriez-vous?

 

Copinet Copinot est né le jour où Thomas Bayens (fameux écuyer d’une dynastie éternelle), en nettoyant le blason familial à l’aide d’un coton-tige, aperçut une inscription mystérieuse gravée dans le dos de l’enseigne royale. Cette inscription attira son attention, et il ne pu s’empêcher de la crier à voix haute : « COPINET COPINOT ! ». Il demanda aussitôt à son domestique de rassembler la chambre des Lords. Quand ce fut fait, ils se mirent d’accord pour découvrir le secret de l’inscription. Le baron allait partir à l’aventure comme ses ancêtres des temps chevaleresques.

Au même moment, Brulot était occupé à tenter de maîtriser son Chi avec l’aide d’un maître Tibétain, grand spécialiste de la méditation tantrique. Celui-ci approchait de près le paroxysme de sa quête transcendantale lorsqu’un bruit sourd et long raisonna à l’intérieur de son cortex.  Brulot sentit alors une force venue de loin l’envahir, ce bruit perçant glissa tout le long de ses neurones pour aller finir dans sa bouche, « Copinet Copinot » en résultat. Le maître Tibétain comprit alors toute l’envergure de cet événement, son élève avait su trouver son Chi et était maintenant prêt à affronter la vie avec l’aide de gens qui avaient, eux aussi, atteint leurs sommets spirituels, mais chacun à sa façon.

Julien DC travaillait sur un puits de pétrole au beau milieu de l’Arkansas dans le cadre d’une mission humanitaire. Tout se passait bien, il faisait chaud et la bière était tiède. Mais quelque chose vint perturber cette douce béatitude, le pétrole extrait du puit avait subitement changé de couleur, l’or noir prit des teintes de cyan et de magenta, ce qui provoque un choc à Julien car de douloureux souvenirs jaillirent du passé. En effet, son grand-père lui avait dit, il y a de cela très longtemps, que « el jour oussé que l’noir va dev’nir avec des couleurs de fifs, bah tu va d’voir arprendre l’aventure des Cow Pinets Cow Pinots ». Le missionnaire n’eut d’autre choix que de faire ses bagages et partir vers le Grand Nord, suivant les traces des légendaires cowboys dont son grand-père lui avait tant parlé.

Quelques années plus tard, le Baron Baeyens, Brulot le transcendantal et Jul l’habitant se rencontrèrent au beau milieu d’une vallée hivernale et décidèrent de créer un recueil de bandes dessinées qui allait partager leurs idéologies avec le grand public.

 

 

 

Pouvez-vous nous parler de l’actualité concernant ce que vous allez nous présenter au Festival?

 

Nous voulons faire découvrir aux gens notre petit fanzine bien sympathique et rempli de dévouement. En effet nous nous sommes « auto-produits » et nous avons confectionné les recueils entièrement, de la conception à l’imprimé et l’assemblage. C’est du « fait maison » bien pur et 100% biologique. C’est aussi le tout premier Copinet Copinot, et nous souhaitons bien en produire d’autres par la suite.

 

 

 

Qu’attendez-vous de votre présence dans l’espace Fanzine du FBDFQ?

 

De s’éclater en masse, rencontrer les autres bédéistes, créer des liens dans la communauté et se faire connaître un peu si possible.

 

 

 

Quels sont les commentaires les plus surprenants que vous ayez reçus de votre travail?

 

-          « Hein fucké! »

-          « Wow c’est différent… »

-          « Ça me rappelle la première fois que mon père à fait du vélo. »

-          « J’ai jamais vu quelque chose d’aussi bien foutu après la face à Thomas. »

-          « J’suis fier de toi mamie. »

-          « Les chiens en raffoleront »

Mais nous en attendons bien d’autres au festival, car c’est le lancement officiel de Copinet Copinot!

 

 

http://jul-zombie.deviantart.com/journal/17554784/

 

  

Note : l’ensemble de notre fanzine est un gros concept, nous avons donc suivit cette optique pour l’entrevue, alors ne vous sentez pas offusqué si les réponses semblent plus ou moins farfelues ou sérieuses. Nous sommes trois étudiants en graphisme et nous faisons cela pour le plaisir!

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 06:02

 

 

Si vous aviez à vous présenter et présenter ce que vous faites à quelqu’un qui ne vous connait pas, que feriez-vous et que lui diriez-vous?

 

Ce que je réponds habituellement, c’est que je suis un touche-à-tout qui, aussi pradoxal que cela puisse paraître, se spécialise en bande dessinée depuis les dernière années. Ma culture personnelle, mes lectures de jeunesse,  mes expéricences sur le marché du travail on fait en sorte que j’ai développé différents moyens d’exercer mon art : j’ai travaillé pour l’industrie textile en dessinant des modèles d’imprimés pour les vêtements, j’ai baigné dans l’industrie du cinéma d’animation, j’ai fait de la caricature apprêtée à toutes les sauces, j’ai créé de la bande dessinée qui était publiée dans des fanzines et dans des magazines, j’ai aussi touché une fois à l’industrie du comic book américain, j’ai fait des peintures murales pour payer mes études collégiales. Bref, quand j’ai décidé de me lancer en affaires en tant qu’illustrateur-pigiste et que je me cherchais un nom de compagnie pour m’enregistrer, j’ai trouvé que l’illustrotteur avait une résonnance avec le mot globe-trotter. De plus, sachant qu’un globe-trotteur fait le tour du monde en visitant chaque continent, je trouvais qu’il y avait un parrallèle intéressant à faire avec ma propre expérience artistique qui donnait, comme je l’expliquais précédemment, dans plusieurs domaines différents mais quand même tous reliés d’une façon ou d’une autre par le dessin. C’est sous ce nom que j’ai illustré de nombreuses campagnes publicitaires promotionnelles.

 

 

 

Pouvez-vous nous parler de l’actualité concernant Simon Dupuis?

 

Actuellement, je vis une sorte de décallage : Mon premier album vient tout juste de sortir mais ça fait quand même quatre ans qu’il a été initié et deux ans qu’il est terminé! Pour différentes raisons, l’éditeur a plusieurs fois remis la date de sortie. Quand on regarde à la dernière page, on voit que la signature date de 2006. Bref, au moment où j’écris ces lignes, la coloration du deuxième tome vient d’être complétée. Bref, ce que je montre actuellement est déjà loin derrière…et cela donne un sentiment étrange…cela me fait penser aux réalisateurs qui nous parlent de la sortie d’un film quand ils sont déjà occupés à tourner quelquechose de tout à fait différent.

 

 

 

Pouvez-vous nous présenter « la poste d’Ishtar »?

 

La Porte d’Ishtar c’est une série qui s’inscrit dans le genre polar-historique. Un crime est commis. À partir de cet événement, on y découvrira le personnage principal de Taliya, une jeune scribe agée d’une vingtaine d’années, qui sera engagée par la reine Sémiramis

pour mener l’enquête. La Mésopotamie devient donc le décor de cette mise en scène où défileront une brochette de personnages très contrastés.

 

 

 

 

 

 

Comment s’est passée la collaboration avec Alain Paris, le scénariste?

 

Il faut dire que toute notre collaboration tient à une connexion intern car nous ne nous sommes jamais rencontrés physiquement! Tout d’abord c’est lui qui m’a contacté par courriel. Il avait déjà  proposé son scénario à  François Miville-Deschênes, mais celui-ci était déjà occupé à temps plein sur sa série Millénaire. Étant donné que François est un camarade de longue date et qu’il connaissait mon travail, il savais également que je tentais de faire mon entrée dans la BD alors il m’a tout simplement référé à Alain Paris.

Une fois le scénario validé par les Humanos, c’est là que j’ai dû à mon tour commencer le boulot de proposer des esquisses et des planches exemples au scénariste et au directeur de collection. Donc, une fois que j’avais en main un dossier très étoffé (plusieurs mois après nos premiers échanges de courriels), c’est à partir de ce moment que j’ai proposé ma candidature de façon officielle aux Humanos. Après quelques ajustements faits par rapport à mon dossier, je reçu un contrat écrit par la poste…et le scénario en document Word. Par la suite, je soumettais toujours le découpage technique de mes planches au scénariste et au directeur de collection. Ces étapes permettaient de détecter tout de suite ce qui aurait pu être problématique au niveau de la narration ou au niveau d’un possible anachronisme. Ces étapes embryonnaires se sont très bien déroulées grâce à l’envoi de courriels sur une base régulière et presque quotidienne.

 

 

 

Vous travaillez dans l’illustration, le dessin animé et la bande dessinée. Comment approchez vous chacun de ces média?

 

Pour moi, chaque projet sur lequel je suis invité à collaborer devient un nouveau défi à relever…que ce projet soit une commande d’illustration, une peinture, un storyboard ou une commande de BD, je vais me fixer un but à atteindre et je vais tenter d’y parvenir du mieux que je peux. Dans le cas d’Ishtar, j’avais des défis de taille à relever : Premièrement, il me fallait revenir à un dessin plus réaliste car cela faisait au moins deux ou trois ans qu’on me commandait des illustrations exploitant un style très caricatural. Pour ce premier album, on voulait que je redevienne plus «classique» en visant un dessin réaliste.Deuxième défi, je devais travailler uniquement la ligne encrée car on désirait une coloration numérique pour donner un look plus moderne à l’ensemble. Finalement, j’avais à recréer la ville de Babylone, ce qui n’est pas une mince affaire quand on réalise notre premier album chez les pros!

 

 

 

Quels sont les commentaires les plus surprenants que vous ayez reçus de votre travail?

 

Tiens, dernièrement, le commentaire le plus rigolo vient de Philippe Grenier qui tient un site sur lequel il critique des albums bd. En parlant du dessin de la Porte d’Ishtar, il disait ceci : «Côté dessin, on remarque certaines similarités avec le style de Réal Godbout, l'auteur de la série Red Ketchup.»  Sur le coup je ne m’expliquais pas cette allusion, ensuite, j’ai compris que le «critique» était allé fouiller sur internet. Il avait déterré une vielle biographie où il était dit que j’avais été influencé par Godbout et son Red Ketchup…cependant, je parlais de son approche scénaristique…pas du dessin! Hé hé.

Dans un autre ordre d’idées, je me souviens d’avoir reçu un courriel provenant d’un étudiant américain qui avait vu mon image de Pop eyed! (une version personnelle de Popeye…voir sur www.illustrotteur.com) et qui disait être motivé à continuer ses études dans son collège d’art pour être un jour capable de pondre des images de ce calibre…là j’étais touché droit au plexus!

 

 

http://www.illustrotteur.com/

 

http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=102

 

http://www.humano.com/accueil/index.php

 

 

 

 

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
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Mercredi 16 avril 2008 3 16 /04 /Avr /2008 16:19

 

 

 

Si vous aviez à vous présenter et présenter votre travail à quelqu’un qui ne vous connaît pas, que feriez-vous et que lui diriez-vous?

 

Marie-Justine Roy

 

Je dirais d’abord que mon travail de dessin et la publication de la BD les Globe-Trotters est la réalisation d’un rêve : celui de  voir mes dessins prendre leur envol, sur un support accessible à tous.  Déjà en 2006 avec la publication d’un « strip » dans la revue Equi-libre ce fût une étape.  Mais là, en album couleurs, c’est encore plus excitant.

Ensuite, je conseillerais à ceux qui veulent me connaître de voir mon site Internet, le www.mjroy-artiste.com. Mon site est un porte folio électronique. Il permet de voir l’éventail de mes créations artistiques.

Finalement, je suis l’artiste de l’équipe qui a mis au monde la bd les Folles aventures des Globe-Trotters.  Je ne suis pas spécialiste de la BD, je fais toutes sortes de projets avec le dessin traditionnel ou à l’ordinateur, et aussi des retouches de photos.

 

Ludovic Przadka

 

Je m’appelle Ludovic Przadka. Je suis Français de naissance et Québécois d’adoption depuis plus de 10 ans. J’ai étudié en santé animale et en agronomie.

Depuis que je suis petit, j’ai l’imagination fertile et ma famille m’a toujours encouragé à mettre mes histoires par écrit. Entre 1999 et 2005 j’ai écrit des pensées poétiques et en 2008 un premier livre est sorti sous le titre « Pensée, des pensées sans compter ». Ces 21 pensées sont un accès, une ouverture sur mon imaginaire.

Ensuite j’ai écrit les histoires de la bande dessinée « Les folles aventures des Globe-Trotters ». Une BD jeunesse drôle avec des jeux, des coloriages et un volet éducatif.

Pour avoir une idée exacte du travail produit, le mieux est de lire les livres. Pour des infos complémentaires, il y a mon site sur Internet :

http://pages.videotron.com/ludoaute/

 

 

 

 

Pouvez-vous nous parler de l’actualité concernant ce que vous allez nous présenter au Festival?

 

MJR

 

Nous allons lancer officiellement notre bande dessinée à l’espace Fanzine au festival de la BD francophone du Québec, au Salon international du livre de Québec le 16 avril 2008.  Le moment est idéal. C’est notre baptême à nous aussi, notre première expérience dans le domaine de la publication d’une bande dessinée. Et sûrement pas la dernière ! J’ai du plaisir à travailler avec Ludovic, on rit beaucoup et on se complète bien.

 

LP

 

Nous allons présenter au festival une bande dessinée en couleurs jeunesse qui s’intitule « Les folles aventures des Globe-trotters ». Cette BD résulte de l’association entre une artiste de talent (Marie-Justine Roy et un scénariste (moi-même)). Le lecteur y trouvera 14 aventures drôles, des jeux, des coloriages, un volet éducatif-apprentissage.

Nous y avons consacré beaucoup de temps afin d’avoir un produit qui nous ressemble, nous tenions à ce que la BD soit conçue et imprimée au Québec

 

 

 

Qu’attendez-vous de votre présence dans l’espace Fanzine du FBDFQ?

 

MJR

 

J’espère trouver le contact avec les jeunes lecteurs, donner une belle visibilité à l’album et aussi la possibilité d’échanger avec des gens qui œuvrent dans le domaine du dessin. Je m’attends à une belle expérience.

 

LP

 

N’ayant pas la popularité qui ouvre les portes des médias, l’espace fanzine va me permettre de présenter notre travail, faire découvrir notre style en prenant de l’expérience du contact avec le public. Je vais pouvoir échanger et apprendre avec des personnes plus expérimentées en BD. Finalement vivre de beaux moments avec des gens, de tout âge, qui vont me donner hâte de revenir l’année prochaine.

 

 

 

Quels sont les commentaires les plus surprenants que vous ayez reçus de votre travail?

 

MJR

 

Tous les commentaires positifs venant de parents qui témoignent la réaction de leurs enfants à la vue de mes dessins me surprennent. Dans le sens que ce sont toujours des réactions originales, venant du cœur, authentiques donc très flatteuses.

La dernière anecdote ne vient d’une amie qui a donné le poster de mon dessin de la  jungle à son fils Victor. Elle m’a raconté qu’il l’a pris dans ses mains et a dit « Woooow ! ». Ça peut paraître anodin mais elle a ajouté : « je ne l’avais jamais entendu dire ce mot là » ce qui m’a fait très plaisir.

 

 LP

 

En général, le premier commentaire est « je ne savais pas que tu écrivais ». Après avoir découvert mon travail, les commentaires sont positifs. Les lecteurs sont souvent étonnés « je ne pensais pas que vous pouviez faire un travail aussi professionnel alors que vous êtes amateur ».

Mais ça finit toujours sur une note positive « il est pour quand le prochain livre ».

 

 

http://pages.videotron.com/ludoaute/

 

 

 

http://www.mjroy-artiste.com/

 

 

 

 

 
Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
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Mercredi 16 avril 2008 3 16 /04 /Avr /2008 06:56

 

 

 

Si vous aviez à vous présenter et présenter votre travail à quelqu’un qui ne vous connait pas, que feriez-vous et que lui diriez-vous?

 

Mon travail doit surement être une forme d’exutoire car, contrairement à ce que mes dessins peuvent laisser paraître, je suis quelqu’un de très simple, calme et positif alors qu’on croit souvent que je suis weird. Quoi? Ça vous arrive à vous aussi? Mes illustrations sont plutôt Dark et tournent souvent autour d’idées morbides. En contrepartie, j’attaque la chose avec un style cartoony et des couleurs flamboyantes. Pour moi, à la base, l’idée est simplement de m’amuser comme un petit fou chaque fois que j’empoigne mes crayons. Je travail surtout avec des groupes de musique, des compagnies de skateboards, de fringues et autres.

 

 

 

Pouvez-vous nous parler de l’actualité de Félix Laflamme?

 

Au moment où l’on se parle, ma toute première exposition est présentée aux Foufounes Électriques à Montréal. Je suis très satisfait du résultat et agréablement surpris par les réactions et les commentaires qui en sont ressortis jusqu’à maintenant. Tout s’enligne pour que je répète l’expérience dans un futur non-lointain, mais pour l’instant, vous pouvez  observer  mes nouvelles œuvres du 5 Avril au 3 Mai 2008.

Avril c’est aussi  le lancement du collectif « le Front » auquel je suis très heureux d’avoir été invité à participer. Je serai présent le dimanche 20 avril au festival de la BD francophone de Québec pour griffonner dans les exemplaires de qui veut bien.

Sinon, je suis toujours caché derrière ma table à dessin à dessiner pour divers projets.

À surveiller :

- Le Livre Kustom Graphics (Éditions Korero Books) ose présenter 6 pages sur  mon travail.

- Le Dernier Album (Greatest Hits) des Ghoulunatics qui sont présentement en tournée d’adieu et dont j’ai illustré la couverture.

- Un masque d’halloween édition limitée, travaillé conjointement avec un réalisateur d’effets spéciaux Gore, sera bientôt disponible en ligne.

Pour tout savoir, le mieux est de visiter felix.laflamme.org ou www.myspace.com/laflam

 

 

 

Qu’est-ce qui vous a motivé à participer au collectif « le Front »?

 

Quand on m’a contacté pour participer au Front, cela faisait déjà quelque temps que je n’avais pas travaillé sur une planche de BD. Je voyais ceci comme une bonne occasion de m’y remettre et puis de renouer avec la bande dessinée en général. Le projet semblait sympathique et Gautier, l’instigateur du projet, l’était tout autant. J’ai donc accepté sans trop d’hésitation. De plus, cela m’a permis de collaborer avec Martin Roy, avec qui j’avais envie de travailler depuis quelque temps, et aussi de faire parti d’un projet regroupant des artistes motivés. Jeik Dion et Fred Jourdain sont des artistes dont je respecte énormément le travail et je suis honoré d’être publié à leurs côtés. Merci encore pour l’opportunité, Gautier.

 

 

 

Les illustrations que vous proposez composent un univers assez « noir », quelles sont vos sources d’inspiration?

 

Hummm dur à dire, une grosse mixture provenant de pleins de domaines différents comme la musique, les films d’horreur, la BD, Fine and LowBrow Art, Kustom Graphics Culture, tatouage etc. L’art qu’on retrouvait sur les skateboards durant les années 80 et le travail de Jim Phillips sont aussi une grande source d’inspiration.

 

 

 

Quels sont les commentaires les plus surprenants que vous ayez reçus de votre travail?

 

Ahahah, le genre de réplique surprenante comme : Coudonc qu’est-ce que tu prends?

Mais bon, je trouve cela plutôt comique. Et puis les vieux mononcles et les vieilles matantes qui ne comprennent pas trop que je gagnes ma vie à dessiner des crânes et des zombies!!

Hummmm dessiner des Zombies, la belle vie quoi.

 

 



http://www.myspace.com/laflam

 

http://felix.laflamme.org/

 

http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=106

 

 

Rappel : Lancement du Front #1 demain le Jeudi 17 avril, à 20h à La Ninkasi, au 811 rue St Jean

 

 



http://www.frontfroid.com/

 

 

 

.

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
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Mercredi 16 avril 2008 3 16 /04 /Avr /2008 06:47

 

 

Si vous aviez à vous présenter et présenter votre travail à quelqu’un qui ne vous connait pas, que feriez-vous et que lui diriez-vous?

 

Je me définis comme un artiste, il n'y a pas d'autre façon. Cela dit sans aucune prétention.

Voici pourquoi :

Je fais principalement de la BD ces temps-ci, mais ma production artistique prend plusieurs détours. ;-)

J'expose régulièrement mes toiles, je continue à faire de l'illustration et je suis aussi musicien.

 

 

 

Pouvez-vous nous parler de l’actualité concernant Denis Rodier?

Mon premier album pour un éditeur européen, Égide (Delcourt), sera sur le marché québécois le 11 avril.

Le tome 2 de Égide (fait avec l'aide de Gabriel Morrissette) paraîtra cet été.

Mon deuxième (non, ce n'est pas une charade), L'Ordre des Dragons (Soleil) le sera le 3 juin.

Je construis actuellement le site web qui s'y rattache. www.ordredesdragons.com, en ligne très bientôt.

Possibilité d'une exposition à Montréal cet été.

Mon groupe, Specimen13, un duo en fait, est à peaufiner la composition de son premier CD. Nous enregistrons cet été.

Construction du site web qui s'y rattache. www.specimen13.com (des mp3 en ligne bientôt.)

Et présentement, je dessine le tome 2 de L'Ordre des Dragons

 

OUF!

 

 

 

« L’ordre des dragons » est une collaboration, comment se passe cette collaboration au niveau pratique?

 

Le scénariste, Jean-Luc Istin, m'envoie un scénario et je fais le reste. ;-)

Non, sérieusement, y'a pas grand-chose d'autre à dire. À part quelques très courtes discutions sur le look des personnages, le découpage et le matériel de documentation, je fais mon boulot dans mon coin.

 

 

 

Vous maitrisez de nombreux styles graphiques. Comment choisissez-vous celui que vous utilisez pour chaque projet?

C'est le sujet qui m'inspire en premier. La BD d'aventure par exemple, a certaines demandes qui sont différentes de la BD d'humour. Du même coup, dans la BD d'aventure, un univers Kafkaien aura des demandes différentes d'un univers Spielbergien. C'est peut-être aussi le fait que j'aime beaucoup de genres et de styles d'art et qu'ils m'influencent tous. Et c'est peut-être aussi que je m'ennuie facilement et je veux me surprendre moi-même. ;-)

En fait, ce qui me pousse le plus pour la création artistique, tout médium confondu, c'est l'envie de lire, voir ou entendre quelque chose qui ne m'est pas disponible. Un musicien dira souvent qu'il essaie de traduire ce qu'il entend dans sa tête. Moi, c'est plutôt l'acouphène, mais bon. ;-)

 

 

 

Vous travaillez beaucoup dans le comics américain et maintenant dans la BD plus européenne. Dans le cadre de votre travail, quelles sont les spécificités de caque?

 

Nonobstant les genres et les traditions, la plus grande différence c'est le rythme de publication. Il y a un monde de différence entre dessiner (à 4 mains, avec ce que ça comporte de compromis) 22 pages par mois et en dessiner, seul, 46 par an (ou presque). La BD US donne beaucoup de liberté, mais le créateur doit utiliser des personnages qu'il n'a pas créés. La BD européenne a un avantage à ce niveau malgré que beaucoup de séries soient reprise par d'autres dessinateurs, ce qui revient au même.

 

 

 

Quels sont les commentaires les plus surprenants que vous ayez reçus de votre travail?

 

Ce qui me surprend le plus sont les commentaires positifs. ;-)

On a déjà dit que j'étais un "Renaissance man". Ce qui est une façon un peu bidon pour les anglophones de classifier l'artiste multidisciplinaire, mais la référence aux artistes de la renaissance comme Léonard DeVinci est franchement embarrassante.

 

 

http://www.rodierstudio.com/fran/introfr.html

 

http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=112

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
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Mercredi 16 avril 2008 3 16 /04 /Avr /2008 06:41

 

 

 

Si vous aviez à vous présenter et présenter votre travail à quelqu’un qui ne vous connait pas, que feriez-vous et que lui diriez-vous?

 

 Nous éditons des bandes dessinées et livres de graphisme hors norme qui n'existeraient sans doute pas sans nous.

 

 

 

Pouvez-vous nous parler de l’actualité concernant les éditions Humeurs?

 

La nouvelle formule de notre collectif sort en juin, un livre de Vuillemin et Choron en novembre, et plusieurs autres projets en chantier.

 

 

 

Quels sont les défis à relever pour une maison d’édition comme la votre?

 

Éditer les meilleurs livres possible, qu'ils soient conformes à notre idée du livre, peut importe la rentabilité du titre.

 

 

 

Qu’allez-vous proposer aux lecteurs québécois comme découvertes?

 

Malheureusement, nous n'avons guère de nouveautés à présenter, mais je ramènerai quand même plusieurs titres de notre catalogue.



Qu’attendez-vous de votre passage au Festival de la Bande Dessinée Francophone de Québec?

 

 Des rencontres, de beaux livres.

 

 

 

Quels sont les commentaires les plus surprenants que vous ayez reçus de votre travail?

 

Une fois, une réaction assez violente (lettre d'insultes) suite à la publication du livre pourtant interdit aux moins de 18 ans, Desseins malpropres de Doury et Richard.

 

 

http://editionshumeurs.free.fr/UntitledFrameset-29.htm

 

 

 

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
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Mercredi 16 avril 2008 3 16 /04 /Avr /2008 06:28

 

 

 

Si vous aviez à vous présenter et présenter ce que vous faites à quelqu’un qui ne vous connait pas, que feriez-vous et que lui diriez-vous?

 

Se présenter comme dessinateur de bande dessinée suscite toujours un regard de surprise au Québec… Je ne m’en offusque pas, c’est vrai que le métier est plutôt étrange et peu commun. Généralement lorsque je présente mon métier à des gens, je suis assez généraliste sur le fond (je dessine de la BD pour des éditeurs européen…) mais je développe si je tombe sur un passionné.

 

 

 

Pouvez-vous nous parler de l’actualité concernant Djief?

 

Ah celui-là! Ne m’en parlez pas! Il continue à illustrer la série du Crépuscule des dieux et à prendre des commandes de couvertures pour Soleil pour faire vivre sa famille mais il est généralement peu fréquentable ces derniers temps à cause de son horaire drôlement chargé… Par contre, sa double personnalité qui se nomme « Bergeron » a entre-temps signé chez Glénat (France) une nouvelle série qui verra le jour en 2009. Elle s’intitule « Saint-Germain ». Ce nouveau projet est réalisé en collaboration avec le scénariste français Thierry Gloris et développé à partir d’un vieux concept qui traînait dans les cartons de Bergeron depuis une vingtaine d’années.

 

 

 

Jusqu’à présent, quel a été l’accueil pour « Le crépuscule des dieux »?

 

Tout dépend de quel côté on le prend : du point de vue des critiques BD, ça n’a pas levé une tonne d’enthousiasme, mais d’un point de vue des lecteurs la réception a été bonne! Compte tenu de la situation du marché de la BD en Europe, on a tiré notre épingle du jeu sommes toutes assez bien. Rien d’exceptionnel mais assez bon pour que l’éditeur entrevoit un avenir prometteur à ce cycle de 6 tomes. Le troisième opus consolidera la série et rassurera les lecteurs plus frileux par rapport aux nouvelles séries sur le marché.     

 

 

 

Comment s’est passée la visite à Angoulême?

 

Ce fut beaucoup de dédicaces, du beau temps en cadeau de dame nature et de belles rencontres d’auteurs.

 

 

 

Quels sont les commentaires les plus surprenants que vous ayez reçus de votre travail?

 

La question qui tue : « On peux-tu vivre de ça ??? »

Ben, il semblerait que oui… ^__^

 

 

http://www.djief.com/

 

http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=47

 

 

 

Par Eric Lamiot - Publié dans : Entrevues
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Éric Lamiot

 

Des entrevues réalisées avec les acteurs de la BD québécoise et des nouvelles de la BD d'ici 

 

Dans les liens ci-contres, le "+" représente une entrevue réalisée avec l'auteur. Pour les lire, allez voir dans la section "entrevues" des catégories.

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