Galeries

Le Blogue:

Qui suis-je? voilà quelques pistes pour répondre à cette intéressante question.

Ça fait 11 ans que je suis arrivé au québec, importé de France. Je travaille en gestion de la recherche, à l'université Laval de Québec.  Je suis un passionné de BDs, j'aime la photographie, je dessine un peu, je fais aussi des scénarios de BD, mais je ne suis pas assez avancé à mon goût pour m'étendre sur le sujet (si vous voulez en savoir plus, contactez moi:  eric.lamiot@lycos.com).

J'aime aussi voyager, la bonne bouffe, et la bonne bière. Bref, c'est à travers ces pages que vous finirez par me découvrir, si ça vous tente!!

A bientôt.

Éric

http://ericlamiot.site.voila.fr/

Si l'environnement, l'écologie appliquée, et un projet de développement économique socialement conscient vous intéressent, venez participer ici:

http://zone.industrielle.ecologique.over-blog.com/

Liens

Samedi 28 avril 2007

Bonjour

Désolé pour ce silence depuis le FBDFQ, mais le vendredi 13 avril, je me suis fracturé le genoux en tombant dans la rue. Conséquence, je dois être tranquille jusqu'au 14 juillet (aucune de ces dates n'est uune blague). Bref, ce blogue restera donc surement encore silencieux un moment jusqu'a ce que je sois rétabli.

Amicalement et prenez soins de vous (attention en traversant la rue ;~) )

Éric

par Eric Lamiot publié dans : ericlamiot
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 13 avril 2007

Entrevues FBDFQ 2007 : Yves Rodier

 

Yves Rodier est le créateur de « Pignouf et Hamlet » avec David, et le dessinateur des « aventures de Simon Nian » avec Corteggiani au Scénario, dont les deux premiers tomes sont publiés chez Glénat.

 

EL : Ou en es-tu dans le troisième tome de Simon Nian?

Yves Rodier : Le 3e Simon Nian est en "stand-by" pour le moment. Je travaille sur un contrat de storyboard pour une série de dessins animés chez Spectra Animation. L'album est au 3/4 crayonné et j'ai entre 5 et 10 pages encrées. Je m'y remets aussitôt que je termine mes storyboards, c'est à dire cet été... J'espère que l'album pourra paraître vers la fin de l'année.

 

EL : Qu’est-ce que t’apporte cette série en terme évolution personnelle et professionnelle?

Yves Rodier : Du point de vue personnel, je crois que je commence à développer mon propre style tout en évoluant dans l'école franco-belge classique, ce qui est un rêve devenu réalité pour moi. Du côté professionnel, bien que les ventes ne soient pas faramineuses, je crois que Simon Nian m'apporte une grande visibilité. De son look "rétro" (que j'appellerais plutôt "classique"), la série accroche l'œil et se démarque du genre "Éditions Soleil" qui inonde les tablettes.

 

EL : Quels sont tes autres projets?

Yves Rodier : Corteggiani et moi avons un projet de série dans un autre style qui jouera encore sur la nostalgie de certaines grandes séries d'aventures. Et dans mes temps libres (qui sont plutôt rares!) je travaille à un essai de reprise d'une série-culte... Je ne peux pas en dire plus là-dessus pour l'instant!

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que tu as récoltés sur cette série?

Yves Rodier : Hmmm, difficile de répondre... Je pense que le meilleur commentaire m'est venu d'un vieux monsieur, alors que je dédicaçais dans une librairie de Paris, à la sortie du premier album. Il a pris mon album en demandant: "C'est une ré-édition?" J'ai répondu que non, que ça venait tout juste de paraître! Il est parti, il a acheté l'album et il a fait la queue pour une dédicace. Quand son tour est arrivé, je me suis mis à lui dessiner Simon Nian, Paoli et Diana, et il m'a dit, la voix tremblotante: "Ça me remplit d'émotion de voir un jeune (!) dessiner dans ce style-là, aujourd'hui! Je ne pensais jamais revoir ça!"... J'y repense encore souvent aujourd'hui, trois ans plus tard, et ça me fait toujours autant chaud au cœur! Le pire commentaire?...  plus difficile... Les gens n'osent pas vraiment faire des remarques négatives devant les auteurs d'une œuvre... J'imagine qu'on pourrait nous reprocher un certain manque d'originalité...

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Yves Rodier : J'espère surtout renouer le contact avec les amateurs de BD classique de Québec, qui sont beaucoup plus nombreux qu'à Montréal! C'est la première fois que je dédicace à Québec depuis la naissance de Simon Nian! J'ai hâte de voir l'accueil qu'on lui a réservé et écouter les commentaires de ses lecteurs!... De toute façon, on est toujours bien reçu au FBDFQ!

 

 

Yves Rodier au FBDFQ : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=72

 

Yves Rodier sur internet : http://www.bdquebec.qc.ca/auteurs/yrodier/yrodier.htm

 

Yves Rodier en entrevue sur : http://www.bedeka.org/yves-rodier.htm#cut-1

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 13 avril 2007

Entrevue FBDFQ 2007 : Catherine Genest

 

Catherine Genest est l’auteure de « Nenette », sorti l’année dernière chez Mécanique Générale.

 

EL : Que devient Catherine Genest après ce premier album de Nenette et quels sont tes projets?

Catherine Genest : Ce que je deviens : quelqu’un de meilleur, je l’espère. Et mes projets : en ce moment je travaille sur mon 2ième livre, qui paraîtra à la Courte Échelle dans une collection pour adolescents. Je fais des illustrations pour un livre écrit par un ami, j’ai commencé à faire des capsules d’animations pour un projet de sonneries de téléphones cellulaires (!), et je commence à penser à un deuxième tome pour Nenette… donc ça va !

 

EL : Qu’est-ce que t’a apporté ce premier ouvrage en terme évolution personnelle?

Catherine Genest : Faire ce premier livre, ça m’a surtout donné envie d’en faire d’autres. Je pense que c’est ce que ça m’a apporté de mieux. J’espère que je vais avoir la chance de continuer à en faire, longtemps.

 

EL : Nenette est à la frontière entre la BD, la peinture, le graphisme. Comment qualifierais-tu ton travail?

Catherine Genest : Ce qui est bien avec la BD ici, c’est que sa définition s’élargie au-delà des cases et des bulles. Nenette, c’est d’abord une séquence d’images cohérente (du moins je l’espère) donc pour moi (et pour mon éditeur de BD, pour les librairies et pour les festivals), c’est une bd !

 

EL : Quels sont les pires et les meilleurs commentaires que tu as récolté sur cet album?

Catherine Genest : J’ai eu la chance d’avoir beaucoup de bons commentaires. Je peux pas dire que j’en ai eu des mauvais, j’ai eu quelques échos de gens à qui le livre ne disait rien, ou ne plaisait pas, ce qui est plutôt normal. hum… si je dois dire le meilleur : Ton livre est tellement génial que j’ai décidé de lâcher ma job et le lire à temps plein, pour toujours. Le pire : ton livre me rappelle Danser dans la lumière, de Shirley Mclaine. Mais je n’ai eu ni un ni l’autre encore.

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Catherine Genest : Plein de plaisir !

 

Catherine Genest au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=53

 

Catherine Genest sur internet : http://www.cgenest.com/

 

Nenette sur internet : http://www.nenette.org/

 

Catherine Genest en entrevue sur : http://www.bedeka.org/nouvelles/images/cath-genest/c-genest.htm

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 12 avril 2007

Entrevue FBDFQ 2007 : Line Arsenault

 

Line Arsenault est l’auteur de l’excellente série « La vie qu’on mène » dont le sixième tome vient de sortir.

 

EL : Comment s’est passé l’écriture du dernier tome de « la vie qu’on même »?

Line Arsenault : Le premier tome représente 4 mois de parutions à fréquence de 6 jours semaine. Donc, vu l'échéance à chaque semaine, il s'agissait d'une production de 6 à 10 strips par semaine, vus mes strips à histoires doubles parfois. Un marathon, mais c'est bien d'avoir des échéances serrées pour s'obliger à produire.

 

EL : Qu’est-ce que t’apporte cette série en terme évolution personnelle et professionnelle?

Line Arsenault : En produisant à chaque jour, j'ai amené de nouveaux contextes à ma série, car j'appelle cela plutôt des contextes que des personnages. Exemple: les attendeurs d'autobus, le travailleur autonome ou les poissons dans l'aquarium représentant la vie de couple. L’évolution perso est l'évolution du travailleur autonome...il y a des libertés et des questionnements, c’est sûr. Les deux se rassemblent!

 

EL : Comment vis-tu l’autoédition?

Line Arsenault : Il s'agit de prendre sur ses épaules une facture...et l'assumer! Ensuite pour la distribution, c'est plus limité pour le moment, car j'ai imprimé un petit nombre d'albums, dont je ne peux fournir pour une grosse distribution. Je crois qu'il faut s'informer et jouer prudemment. Je décide de tout, en fait.

 

EL : Quels sont les commentaires que tu récolte au fil du temps sur cette série?

Line Arsenault : Depuis 10 ans, j'ai de très bons commentaires.que mes sujets sont faits d'un humour fin et intelligent! Humblement c'est ce qu'on me dit.

 Mes lecteurs suivent l'évolution des sujets et contextes... Les lecteurs qui apprécient ce que je fais sont des fidèles. Ils en redemandent. J’ai récolté de nouveaux lecteurs également par les parutions dans le Soleil, mais ces lecteurs ne savent pas toujours que j'ai des albums.

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Line Arsenault : Faire connaissance avec quelques auteurs étrangers, avoir des soupers rencontres ou occasions d'échange. Vendre mon récent album "Qu'à cela ne tienne". J'aurais aimé faire partie d'un échange sur scène ou entrevue de groupe, mais il semble que je n'en aurai pas cette fois.

 

Line Arsenault au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=37

 

Line Arsenault sur internet : http://www.bdquebec.qc.ca/auteurs/arsenault/arsenault.htm

 

Line Arsenault en entrevue sur www.ericlamiot.org d’ici la fin de l’année si tout va bien. Venez jeter un œil de temps en temps.

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 12 avril 2007

Entrevues FBDFQ 2007 : Michel Rabagliati

 

 

 

Michel Rabagliati est l’auteur de la série « Paul », sortie chez «  La Pastèque  »

 

 

 

EL : Comment as-tu vécu la médiatisation du dernier album de « Paul »?

Michel Rabagliati : Très bien! C’est toujours agréable de faire parler de son travail de manière positive. Soulignons que les éditions de la Pastèque ont été très dynamiques et ont fait un très bon travail de relation de presse. Il est évident aussi qu’il a été plus aisé d’approcher les médias avec un cinquième album d’une série déjà en place qu’avec un premier livre, tout à fait inconnu.

 

 

 

EL : Penses-tu que cet exercice a été bénéfique pour la bande dessinée au Québec en général?

Michel Rabagliati : Je crois que oui. Le fait que des médias «sérieux» comme les journaux nationaux (Presse, Devoir, Soleil)  et des émissions de radio comme Christiane Charette ou de télé comme Bazzo.tv, Le Téléjournal etc. en parlent avec intérêt et sérieux, rehausse l’image de la bd, trop souvent considérée comme art mineur bon marché pour les enfants.

 

 

 

EL : Est-ce que cette médiatisation a modifié la perspective que tu as sur ton travail?

Michel Rabagliati : Non, ma création reste libre et personnelle. Et puis il y a médiatisation et médiatisation, on est encore loin avec les Paul, d’un battage publicitaire à la Harry Potter !

 

 

 

EL : Quel sont maintenant tes projets?

Michel Rabagliati : Continuer à m’amuser en fabriquant des bd et je me sens très privilégié de pouvoir le faire. Je travaille actuellement sur une sixième histoire.

 

 

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Michel Rabagliati : Surtout bavarder avec des lecteurs, des collègues et m’éloigner de ma table à dessin!

 

 

 

Michel Rabagliati au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=70

 

 

Michel Rabagliati sur internet : http://www.bdquebec.qc.ca/auteurs/rabagliati/rabagliati.htm

 

 

Michel Rabagliati en entrevue sur : http://www.bedeka.org/michel-rabagliati.htm

 

 

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 12 avril 2007

Entrevues FBDFQ 2007 : Zviane

 

 

 

Zviane étudie en musique et, gagnante du premier concours Québécois de la bande dessinée, elle est l’auteur de « Le point B » sorti chez Monet Éditeur.

 

 

 

EL : Que devient Zviane après « le point B » et quels sont tes projets?

Zviane : Après les Point B, Zviane continue à faire de la bande dessinée. Ben oui, yarrive pas une semaine sans que je fasse au moins une page. Est-ce que je bosse sur un gros projet? Non, pas vraiment. Je fais des bandes dessinées pour deux magazines (le Cactus et le Vestibulles) ainsi que pour alimenter mon blogue. J’ai deux ou trois idées pour des B.D. de plus grosse envergure, mais pour l’instant, je suis encore à temps plein à l’école, alors je me réserve ça pour plus tard. Je commence une maîtrise en musique en septembre et j’ai pas mal hâte.

 

 

 

EL : Qu’est-ce que t’a apporté ce premier ouvrage en terme évolution personnelle?

Zviane : Beaucoup, beaucoup, beaucoup. Si on compare la première page du livre avec la dernière, on peut voir une nette différence. La principale chose que j’ai apprise, c’est à me taire; c’est à laisser parler les images. Je fais de plus en plus de BD muettes, ou bien des BD sans narration. C’est là-dedans, je crois, qu’on peut profiter du médium au maximum. Parallèlement, je découvre peu à peu le petit milieu de la bande dessinée, rempli de gens passionnés… j’adore ça. C’est vraiment en ébullition, c’est beau à voir.

 

 

 

EL : Tu as fait tes premières séances de dédicaces, quel est ta réaction?

Zviane : Ahahah!!! Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait autant de monde!!! Je trouve ça hallucinant que les gens prennent la peine de venir me voir lors des festivals ou salons du livre. Ya rien qui les oblige, mais ils viennent pareil et ça leur fait plaisir! Alors du coup, moi je suis remplie de joie, ya pas à dire. Et puis ça me tripper de voir des gens qui me connaissent par l’intermédiaire de mon blogue. J’ai l’impression qu’il me connaissent!...

 

 

 

EL : Quels sont les commentaires que tu récolte sur cet album?

Zviane : Beaucoup d’enthousiasme, à droite et à gauche, et venant de n’importe qui. Une des mes plus grandes victoires, c’est sûrement d’avoir réussi à faire lire de la bande dessinée à des gens qui n’en lisait pas vraiment. Puisque mon livre traite de la musique, beaucoup de musiciens s’y sont intéressés – il y a des gens qui trouvaient drôle de reconnaître les décors de la faculté de musique de l’université de Montréal dans mes cases. Et puis, le livre est super beau, je me le suis fais dire souvent, je dois ça au colossal travail des gens de chez Monet, ils ont fait un magnifique travail d’édition.

 

 

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Zviane : Ça va être la fête!!! Je veux rencontrer plein de gens, je veux qu’on rigole comme des petits fous! Et puis j’ai aucun doute qu’on va rigoler; ce festival, je l’attends depuis un an, j’en ai tellement entendu parler l’an dernier (ben oui, je me suis mordu le front avec les dents d’en haut de pas y être allée), et voilà, avec tant de gens extraordinaires qui se rencontrent, la fête ne peut être que réussie.

 

 

 

Zviane au FBDFQ : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=83

 

 

Zviane sur internet : http://www.zviane.com/prout/index.php

 

 

Zviane en entrevue sur : http://www.bedeka.org/nouvelles/images/2zviane/zviane.htm

 

 

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 12 avril 2007

Entrevues FBDFQ 2007 : David Turgeon

 

David Turgeon est l’auteur de la série « La muse Récursive », parue chez Fichtre! Éditeur, et de « Minerve » sorti chez Mécanique Générale.

 

EL : Ou en es-tu dans la série « la muse récursive »?

David Turgeon : À peu près au même point depuis deux ans, c'est à dire au quart du tome 3!  En fait, c'est surtout que je me suis lancé dans d'autres projets en parallèle donc "la muse récursive" a été un peu mise de côté pour cette raison.  Surtout qu'il fallait bien sortir les deux premiers tomes qui eux étaient prêts depuis longtemps.  D'ailleurs, le deuxième tome devrait sortir dans les prochains mois, toujours chez fichtre!

 

EL : Qu’est-ce que t’apporte cette série en terme évolution personnelle et  professionnelle?

David Turgeon : À la base, cette série m'a permis de trouver ce que je voulais faire en bande dessinée, d'expérimenter des personnages, des récits, des manières de dessiner, de découper, etc.  Évidemment, plus l'histoire avance et plus les possibilités d'expérimenter se font rares, parce que je ne veux pas non plus tomber dans le n'importe quoi.  C'est pourquoi ça m'a fait du bien de faire "minerve" l'an dernier, ça m'a permis de pousser dans des directions impossibles à atteindre avec "la muse", qui est fondamentalement un récit d'aventure assez classique mais raconté de manière baroque.

 

EL : Quels sont tes autres projets?

David Turgeon : Présentement je termine "printemps lunaire", un livre pour mécanique générale qui devrait sortir cet été.  Après ça, je n'ai pas vraiment d'autres projets sur la table dans l'immédiat, donc j'envisage de terminer "la muse" dès que possible.

 

EL : Quels sont les commentaires que tu as récoltés sur ton travail?

David Turgeon : Ce sont des commentaires assez variés, d'un côté beaucoup de lecteurs sont très enthousiastes, je sens que mes livres les ont touchés, qu'ils ont vraiment embarqué dans l'histoire et dans la manière de la raconter.  Le commentaire le plus fréquent pour "la muse récursive"  c'est: "j'ai hâte à la suite!" ce que je considère comme une réussite totale.  D'un autre côté il y en a qui me reprochent que je ne peaufine pas assez mes dessins.  C'est vrai que pour moi, le "beau dessin", ça ne m'intéresse pas tant que ça et même que je m'en méfie un peu.  Même si j'aime beaucoup certains dessinateurs au dessin très travaillé, j'ai souvent plus de plaisir avec un dessin spontané, un peu brut.  Je ne crois pas être le seul même si je sais bien que ce n'est pas une opinion partagée par tous!

Je suis un peu tiraillé par la question des commentaires sur mon travail.  D'un côté, comme tout le monde je ne veux pas travailler dans le vide, et c'est bon de savoir ce que les lecteurs pensent de ce que je fais.  D'un autre côté, je ne veux pas trop compter sur ça non plus, c'est entre autres pourquoi je poste très rarement de nouvelles planches sur mon blogue (ou ailleurs). Je veux garder une certaine indépendance pour travailler, sans avoir à toujours me demander si les lecteurs vont aimer ce que je fais ou pas.

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

David Turgeon : Je n'ai pas d'attentes particulières, j'ai surtout hâte de revoir mes collègues de l'extérieur de Montréal, que je ne vois pas souvent.

 

David Turgeon au FBDFQ : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=80

 

David Turgeon sur internet : http://www.davidturgeon.net/

 

David Turgeon en entrevue sur : http://www.bedeka.org/david-turgeon.htm

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 12 avril 2007

Les entrevues du FBDFQ 2007 : Voro

 

 

Voro (Vincent Rioux) est l’auteur de « la mare au diable », puis de la série « tard dans la nuit » publiée chez Vents d’ouest.

 

 

EL : Après « tard dans la nuit », ou en sont tes projets?

 

Voro : J’ai terminé ma série et j’en ai profité pour explorer amplement d’autres styles graphiques et utiliser d’autres médiums pour réaliser mes planches. Je travaille maintenant en collaboration avec Marc Bourgne sur « L’été 63 », ma nouvelle série, toujours chez Vents d’Ouest. L’album avance bien, la sortie est prévue pour avril 2008 je crois.

 

EL : Qu’est-ce que t’a apporté cette série en terme évolution personnelle et professionnelle?

Voro : Tard dans la nuit m’a permis de mettre le pied dans une grande maison d’édition européenne, à une époque ou la BD québécoise était presque inexistante en Europe. C’était un compromis où je délaissais (en partie) la couleur et le scénario pour faire mes preuves. Avec cette série, j’ai appris à maitriser un style graphique plus classique. Pour moi, c’était la première étape avant de pousser encore plus loin mon graphisme et pouvoir évoluer vers autre chose. Avant d’explorer une forme d’art, je crois qu’il est important d’en connaître les bases.

 

EL : Tu as fait beaucoup de séances de dédicaces, aimes-tu toujours autant cet exercice?

 

Voro : Oui, mais avec quelques nuances.  Si je ne prend pas le temps de discuter avec les lecteurs, ça ne me sert à rien et ça peut devenir assez pénible.  Je passe mes grandes journées à dessiner, alors je ne vais pas dans les Festivals pour faire la même chose que dans mon quotidien. Pour moi, les séances de dédicaces sont avant tout un prétexte à l’échange avec le public.  C’est une belle occasion et un privilège de pouvoir discuter avec les gens qui suivent ma carrière et qui se déplacent pour venir me rencontrer. 

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que tu as récolté sur cette série?

 

Voro : Le meilleur commentaire est sans doute que mes personnages sont vivants et expressifs, et le pire est le contraire. J’ai pris quatre ans à faire cette série et j’ai entendu et lu plusieurs choses à mon sujet. Je prends ce qui est constructif et j’avance.  Je fais de la BD pour moi en premier. C’est une passion et je m’amuse à faire ce boulot. Si les autres aiment tant mieux, sinon, tant pis!  Ça ne sert à rien de s’enfler la tête ou de se démoraliser. Je crois que si on se pose trop de questions, on perd la passion et on tombe dans le côté technique du travail. Alors je ne passe pas beaucoup de temps à ruminer les commentaires, bons ou moins bons et je m’amuse.

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

 

Voro : Je reste presque toute l’année dans mon atelier pour travailler, comme un ermite dysfonctionnel. Alors les Festivals nous permettent de prendre une pause et sortir de notre trou pour rencontrer le vrai monde, discuter avec les lecteurs pour avoir des retours sur nos livres et bien sûr, rencontrer les amis pour s’amuser (très important) !

Les Festivals existent pour 3 choses :

-          Faire connaître la BD au grand public.

-          Permettre aux lecteurs de rencontrer les auteurs, et vice versa.

-          Donner la chance aux auteurs de se rencontrer et de lier des liens d’amitié, qui débouchent souvent sur de futures collaborations.

 

Voro au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=81

 

Voro sur internet : http://www.bdquebec.qc.ca/auteurs/voro/voro.htm

 

Voro en entrevue sur : http://www.bedeka.org/voro.htm#cut-1

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 avril 2007

Entrevues FBDFQ 2007 : Remy Simard

 

Remy Simard à une longue carrière dans la bande dessinée. Il est notamment créateur des Éditions Kami-case et il est l’auteur de nombreux ouvrages. Il vient de sortir l’album « Boris » aux éditions «  La Pastèque  ».

 

EL : « Boris » vient de sortir aux éditions «  la Pastèque  » Pourriez vous nous en parler?

Remy Simard : Boris, l’album est le premier d’une longue série, enfin je l’espère. Boris est une bande dessinée quotidienne qui a commencé dans les pages du journal La Presse l’an passé. On peut également lire Boris dans Le Quotidien du Saguenay.

L’album réunit les 150 premières BD de ce petit personnage.

 

EL : Deux autres albums de Boris sont sortis dans la collection pamplemousse, ou trouvez vous vos idées?

Remy Simard : Les histoires de Boris qui se retrouvent dans la collection Pamplemousse, sont de «longues» histoires sans texte. Maintenant, le défi est de trouver une courte histoire, de  3 cases tous les jours! Les histoires, je les trouvent un peu partout même dans un autobus entre Québec et Montréal.

 

EL : Quels sont vos autres projets?

Remy Simard :

 

-D’autres Boris ( je vise 1000 strips! J’en ai 400 en banque).

-Publier Boris dans les pages du Soleil…

-Et un autre album BD qui n’a rien à voir avec Boris.

 

EL : Quels sont les meilleurs et les pires commentaires que vous avez récoltés sur votre travail?

Remy Simard : Les meilleurs commentaires viennent de ma blonde  qui est une lectrice très difficile et le pire est de me faire dire qu’on ne peut pas publier la Boris à la place de Blondie…

 

EL : Quelles sont tes attentes au FBDFQ?

Remy Simard : Rencontrer du monde.

 

Remy Simard au FBDFQ 2007 : http://www.fbdfq.com/?rub=8&id_artiste=76

 

Remy Simard sur internet : http://www.remysimard.com/

 

Remy Simard sera peut être en entrevue sur www.ericlamiot.org avant la fin de l’année. Venez de temps en temps y jeter un œil.

 

par Eric Lamiot publié dans : Entrevues
ajouter un commentaire commentaires (0)